FONDAMENTAUX

Les règles fondamentales

<b>LES FONDEMENTS DE LA SÉMIOLOGIE</b>

LES FONDEMENTS DE LA SÉMIOLOGIE

La sémiologie

Est la science des signes. Elle étudie la vie des signes au sein de la vie sociale.

La sémantique

Est une branche de la linguistique qui étudie les signifiés des signes.

Le signe

Est un élément de code permettant aux membres d'une même communauté d'en comprendre le sens (lettre, mots, ponctuation, code de la route, etc.). Tout peut être un signe pourvu que cela renvoie à un sens.

Le signe respecte la loi du ternaire : tout signe est la synthèse d'au moins trois termes :

  1. un référent, c'est à dire une réalité physique ou conceptuelle,
  2. un signifiant qui est accessible à l'un de nos 5 sens, et
  3. un signifié qui désigne la représentation mentale (ou "forme-pensée") du concept associé au signe.

Un exemple du ternaire d'un signe :

Remontons le temps et imaginons que nous cherchions un signifiant pour un objet doté de 4 pieds nous permettant de nous y asseoir et nous y adosser (c’est-à-dire notre référent). Selon notre cadre de vie et notre contexte, nous pourrions coder divers signifiants pour ce référent unique.

L'image ci-contre illustre diverses façons d'exprimer le référent "chaise".

Il existe trois sortes de signes :

  • L'indice :

    L'indice établit un rapport non-finalisé. Ce n'est pas un rapport intentionnel. Par exemple "la couleur de l'eau" est un indice de la profondeur. Seul un rapport de causalité interprétable et donc à vérifier existe.

  • Le signal :

    Rapport de finalité ; le signal répond à un code qui permet de signifier. Par exemple "feu vert, drapeau à damier, sirène, etc."

  • Le symbole :

    Le symbole se divise en deux familles :

    • Le symbole abstrait : les chiffres, lettres, symboles mathématiques, sans aucun lien naturel avec le signifié, Exemples : € ∑ ∞
    • Le symbole analogique : concerne le langage d'un clan ; (Voir les divers caducées, le lion symbole de force...)

La recherche ésotérique porte essentiellement sur l'analyse et la méditation relative aux symboles analogiques.

Le signe dénote et connote

La dénotation :

Un signe (image ou mot) a une signification purement objective : c’est le plus proche niveau d'approche de son référent.

La connotation :

Un signe est connoté par toutes les expériences connues ou vécues, que le récepteur relie ou peut relier à son expérience présente ou passée du signe.

 

Exemple :

Ce logo cousu sur un uniforme dénote que celui qui le porte est membre d'une :

Compagnie

Républicaine de

Sécurité.

Mais de nombreuses connotations en découlent selon les sensibilités des récepteurs…

Si le CRS n'est pas notre Compagnon de Recherche Spirituelle

Comment le connotons nous ?

Naïade ou nez d'un barbu ?

L'image offre, au delà du sens dénoté, un vaste champ connotatif qui dépend :

  • Du lecteur,
  • De sa mémoire,
  • De sa culture,
  • De sa pratique sociale,
  • De son inconscient,
  • De son imaginaire.

La répartition des signes qui composent l'image dans son espace de représentation est elle aussi fondamentale.

Ceci n'est pas une pipe mais la représentation qu'en a fait le peintre Magritte.

L'image est quelque chose qui ressemble à quelque chose d’autre ; mais elle n'est pas la "chose" !

En communication visuelle, c’est une représentation analogique, imitative, qui peut aussi être associée à d’autres sens (son, toucher, odorat, goût...).

En conclusion

Cet article nous prépare à la lecture de l'article sur la clarté des formes-pensées et aux formes sémiologiques qui renforcent la vigueur des égrégores.

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Le Schéma de Shannon

Le Schéma de Shannon

Communiquer avec méthode…

Il existe de nombreux modes de communication en dehors de la parole. Toutefois, le risque d'être mal compris est très important.

Un regard qui se veut juste sympathique peut être interprété comme séducteur et un geste un peu brusque peut être ressenti comme violent.

Nous allons voir qu'il peut exister de grands décalages entre ce que l'on souhaite communiquer, ce que l'on communique réellement, et ce que l'autre croit avoir compris…

Parler reste le meilleur moyen d'être compris et de se faire comprendre. Cela permet de dissiper des malentendus et de transmettre plus clairement ses idées, ses besoins et ses émotions.

Comprendre les composants du Schéma de Shannon

L'émetteur est celui qui envoie le message, qui écrit, qui parle, qui transmet l’info... Ce peut être une personne physique ou morale.

Le code est le langage de référence utilisé en fonction des capacités de décodage du récepteur.

Le code peut être une langue avec ou sans jargon spécifique à une profession ou auditoire.

Le code peut être un langage informatique, une transmission numérique ou analogique, etc.

Le codage est l'ensemble des signes émis ainsi que leur formulation, dénotation, connotation, puissance, attitudes...

Le cadre de référence :

Pour un individu, c'est l'ensemble des opinions, idées, valeurs auxquelles il tient, en fonction de son vécu et de ses environnements familiaux, sociaux, professionnels, culturels, etc.

Nous devons faire en sorte de trouver la zone d'interférence entre notre cadre de référence personnel et celui de notre interlocuteur (ou de nos interlocuteurs cibles).

Le contexte :

Le contexte est l’environnement dans lequel a lieu la communication : le lieu, le moment, les rapports sociaux, l’actualité...

La situation dans laquelle se déroule la communication influe sur les acteurs...

En 2014, "Être Charlie" n'aurait eu aucun sens…

Le canal média :

Est le mode de transmission utilisé et le support physique qui le véhicule :

Voix, lettres, journaux, courriels, radio, TV, etc.

Un média sera plus ou moins efficace, selon la teneur du message et les sens qu'il sollicite chez le récepteur.

Le bruit :

C’est tout ce qui perturbe la communication : les parasites dans une communication, radio, bruit de la rue, mauvaise qualité de papier ou d’impression qui trouble la lecture, etc.

Le récepteur :

Ce peut être à la fois la cible ou un récepteur collatéral. En tout état de cause c'est l'ensemble de ceux qui reçoivent le message, le lisent, l’entendent, le commentent, le propagent...

Ce peut être un client, un prospect, un ami, employé, etc.

Nous reviendrons plus tard sur les spécificités des récepteurs dans le monde astral.

Le décodage :

C’est la façon dont le récepteur traduit et interprète l'ensemble des signes qui lui parviennent.

Il est bien sur fonction de son éducation et de son environnement propre.

Le message est l’information transmise selon la forme choisie par l'émetteur, ce qui est écrit, ce qui est dit...

Le feedback est la réponse du récepteur à l’émetteur.

Le récepteur devient actif pour émettre à son tour :

Répondre au téléphone, entamer un dialogue, renvoyer un coupon réponse, remplir un formulaire sur un site web. Certaines communications ne permettent pas le feedback. Le récepteur reste passif. L’absence de feedback ne permet pas à l'émetteur d'évaluer l'impact de son message.


 

La nature et la qualité du feedback dépendent de la façon dont le message a été perçu ou apprécié.

La reformulation :
P
ermet à l'émetteur d'apporter des corrections et des précisions à son message initial, après avoir pris en compte grâce au feedback des distorsions contenues entre l'intention du message et sa compréhension par le récepteur.

Communication : les déperditions

Le diagramme ci-contre illustre les 6 étapes de l'évolution de nos messages à travers la personnalité et le comportement de notre récepteur.

L'adage des publicitaires "La répétition fait la réputation" prend ici toute sa valeur.

Il est aussi utile de se référer aux mécanismes de la mémoire et plus particulièrement la courbe de l'oubli Hermann Ebbinghaus.

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Nos sept corps

Nos sept corps

Pour bien aborder les concepts ésotériques, il nous faut entre autres pré-requis fondamentaux comprendre que l'homme ne se limite pas à son seul corps physique.
Certes, ce dernier est le seul qui soit perceptible par nos pauvres sens physiques. Toutes les traditions s'accordent pour reconnaître que l'homme est en fait doté de 6 corps invisibles en complément de cette enveloppe charnelle éphémère.

Ces 6 corps invisibles façonnent notre aura, c'est à dire la partie extérieure de la substance "nuageuse" de nos six corps invisibles.

L'article de François sur les chakram qui les évoque sous forme de 4 mondes distincts n'est absolument pas en contradiction avec le présent article.

L'accordéon ci-dessous va nous permettre de commencer à mieux dévoiler ces 7 corps ou sept voiles d'Isis qui sont tous en correspondances ascendantes avec nos 7 chakram ...

La masse de notre corps humain repose à 98,5% sur seulement six éléments : oxygène, carbone, hydrogène, azote, calcium, phosphore.
Pour ce qui est de l'oxygène et l'hydrogène rappelons que 60% de notre poids est composé d'eau. Ce corps n'est donc que pure matière.

Le corps physique est celui dont le taux vibratoire est le plus bas.

Les taux vibratoires vont crescendo à chaque fois que l'on se rapproche du corps atmique dont le taux vibratoire est le plus élevé.

Le corps physique, étroitement lié avec le corps éthérique constitue les premier élément de la trinité mortelle qui se compose comme suit :

  1. Le bloc physique et éthérique (N.B. : ce second est le premier des invisibles),
  2. Le corps astral,
  3. en enfin : le corps mental.

Notons que le corps physique est relié avec le corps atmique par l'entremise de la parcelle divine qui lui est "allouée".

Notre article Maya et Einstein illustre l'illusion que nous aveugle si nous pensons n'être que notre corps physique.

Chez l'homme vivant, le corps éthérique est celui qui entretient la vie (d'où son nom de corps vital). Il est en liaison avec le soleil qui transmet le feu énergétique et permet d'animer notre corps.

Pour simplifier, nous pouvons considérer que tout ce qui vit en nous, sans que nous en soyons en permanence conscients relève de la mission de notre corps éthérique.

En effet, notre cœur bat en permanence sans que nous lui en donnions l'ordre. Nous pouvons respirer sans avoir à penser que nous le faisons (surtout durant notre sommeil). Notre système nerveux transmet en permanence des informations la plupart du temps "à l'insu de notre plein gré". Notre sang véhicule l'oxygène consommé par nos cellules, etc.

Le corps éthérique bénéficie des hormones qui permettent notre croissance. Ces substances naturelles agissent comme des "messagers" chimiques entre les différentes parties du corps. En plus de la croissance, elles contrôlent de nombreuses fonctions dont , la reproduction, la sexualité, le sommeil, la faim, l'humeur et le métabolisme.

Mais surtout, elles régulent les différentes polarités (positives et négatives de nos organes et de nos membres).

L'éthérique est l’intermédiaire entre le corps physique et le corps astral. Ce corps vital emmagasine la mémoire que nous alimentons progressivement au moyen de nos cinq sens.

Pendant notre sommeil, le corps éthérique "répare" notre corps physique provisoirement libéré de son corps astral.

Le corps astral est le siège de nos émotions, de nos désirs et de nos passions (voir à ce sujet nos articles sur Comprendre les motivations. Nos passions et nos désirs insatisfaits génèrent souvent des frustrations auxquelles il est difficile de renoncer sous peine d'en aggraver les conséquences psychiques.

La clairvoyance astrale permet d'accéder à la 4ème dimension qui annihile les notions d'espace et de temps. Le corps astral est la porte d'accès vers le monde supérieur. Il nous permet de réaliser que nous oscillons en permanence entre le bien et le mal.

La maîtrise du corps astral permet de réaliser la catharsis. Cette purification qui consiste à séparer le bon et le mauvais est un rapport à l'égard des passions, un moyen de les convertir.

Notre corps astral attribue des étiquettes aux événements qui émaillent vie. C'est ainsi qu'ils pourront, selon notre avancement spirituel être catalogués comme  plaisirs ou peines ! Le corps astral est donc le "faux moi". Il détermine notre personnalité distincte de notre individualité. L'individualité repose sur la matière. La personnalité est le fruit de son expérience karmique.

Le démon est le symbole du corps astral. Il est en lien avec le pater noster qui sollicite "et ne nous soumets pas à la tentation, mais délivre nous du mal".

N'oublions pas que chacune de nos émotions produit un effet permanent : elle ajoute toujours quelque chose de ses caractéristiques à notre corps astral. Il en résulte qu'à chaque fois que nous cédons à une certaine passion ou émotion, il nous devient plus facile d’y céder à nouveau, car notre corps astral amplifie par résonance l’habitude de vibrer sous l'emprise de ladite passion.

Dernier niveau de la trinité des corps mortels soumis au cycle des incarnations (si l'on fusionne les corps physique et éthérique comme ne faisant qu'un).

Il est important de comprendre qu'il est (Dieu merci) possible et nécessaire de travailler le mental sans avoir acquis une excellente maîtrise du corps astral. Bien au contraire, le travail sur le mental est, avec le combat sur le corps astral, le meilleur garant de notre progression. Le mental nous permet, au fil des incarnations, de nous préparer à franchir un jour le pont qui nous fera sortir de ce cycle des incarnations pour nous unir avec notre "ange".

Le corps mental et le corps des désirs, sont ceux qui sont plus particulièrement générateurs de ce qu’on appelle les formes-pensées. Ce corps est plus ou moins affiné, plus ou moins organisé pour les fonctions qu’il a à remplir suivant le degré de développement intellectuel auquel nous sommes arrivés.

Toute pensée donne naissance à une série de vibrations qui s'enregistrent sur la matière du corps mental. Sous cette impulsion, le corps mental projette "à l’extérieur" une portion vibrante de lui-même, qui prend une forme qui détermine la nature même de ces vibrations. Comme l'illustre notre article sur la résonance, c’est ainsi que sur un disque recouvert de sable se forment certaines figures, sous l’influence de telle ou telle note musicale ; dans cette opération il se produit une sorte d’attraction de la matière.

Citons ici ce livre : LEADBEATER, Charles Webster. L'HOMME VISIBLE ET INVISIBLE (French Edition) . Unknown. Édition du Kindle :

"Dans le même ordre d'idées, la pensée semble être une opération instantanée ; mais elle ne l'est pas, car chaque pensée doit traverser les stades que j'ai décrits. Chaque impression, transmise à notre cerveau par les sens, doit se propager par ces degrés variés de matière avant d'atteindre l'homme vrai, l'Ego, l'âme qui est en lui.  Nous avons ici une espèce de système télégraphique entre le plan physique et l'âme ; et il est nécessaire de comprendre que cette ligne télégraphique a des stations intermédiaires. Les impressions ne sont pas seulement reçues du plan physique ; la matière astrale qui est en l'homme, par exemple, n'est pas seulement capable de recevoir une vibration de la matière éthérique et de la transmettre à la matière mentale, mais elle peut aussi enregistrer des impressions provenant de son propre plan et les transmettre par le corps mental à l'Ego. Ainsi l'homme peut se servir de son corps astral pour recevoir des impressions et enregistrer des observations du monde astral qui l'entoure ; de la même manière il pourra se servir de son corps mental pour explorer le plan mental et en obtenir des informations. Mais, dans l'un et l'autre cas, il devra, tout d'abord, apprendre comment se font ces choses, c'est-à-dire qu'il devra apprendre à centrer sa conscience dans le corps astral ou dans le corps mental, comme elle est actuellement localisée dans le cerveau physique. "

N.B. : L'égo est la partie supérieure de notre corps mental, il constitue le profil que nous avons choisi en fixant  notre feuille de route avant de nous réincarner. Vous pouvez à cet égard chercher avec la "loupe" de notre page d'accueil consulter nos nombreux articles qui évoquent cette feuille de route".

Le corps causal appartient au "monde des séraphins", il est le disque dur qui (à l'instar de Thot) enregistre les aspects positifs et négatifs de notre karma.

Selon divers auteurs (voir entre autres nos sources en fin d'article), le corps causal est symbolisé par un vase en forme de coupe. Ce vase est la coupe de Dionysos, ou le Saint Graal, la quintessence des alchimistes, le sang versé pour sauver les péchés du monde.
Le corps causal de l’homme est donc représenté par une coupe remplie du vin de la vie divine et de l’amour. Le contenu de cette coupe est le bilan consolidé des pesées successives sur la balance de Maât de nos âmes successives...

Le corps causal fait partie de la mémoire akashique, ce disque dur céleste qui emmagasine en permanence toutes les pensées et actions réalisées au cours des éons des temps.

Le corps bouddhique est en correspondance avec le Fils, le 2ème Logos, le Nous de Plotin, le Christ, Vichnou, Osiris, Apollon.

Il est présent dans notre chakra "Ajna" dit du troisième œil.

L'ancien des jours

L'ancien des jours

Notre corps atmique est la petite parcelle de divinité que l'on peut analogiquement comparer au sel philosophal des alchimistes.

Le monde atmique est celui ou nous selon nos convictions nous rejoindrons le Père, le Premier Logos, Brama, Ouranos, Zeus, Keter, Allah, le Grand Architecte de l'Univers.

Les 7 plans de la nature selon C. Leadbeater

Cette illustration issue de son ouvrage L'Homme Visible et Invisible, nous montre une nomenclature légèrement différente de celle que nous avons choisie.

L'on peut y constater que chacun des 7 plans y est subdivisé en 7 sous-plans.

Les légères différences :

  • Le corps physique et le corps éthérique sont fusionnés en 1 plan unique dont 3 sous-plans pour le corps physique et 4 sous plans pour le corps éthérique.
  • Le corps astral est inchangé. Ses sous-plans peuvent être assimilés à ce que nous appelons le dragon jaune et le dragon rouge (4 vertus cardinales et trois vertus théologales avec leurs opposés en polarité que sont les 7 péchés capitaux).
  • Eu égard à leur intimité et permanentes interactions, le corps mental et le corps causal sont fusionnés sous le nom de corps mental (4 sous-plans pour le corps mental et 3 sous-plans pour le corps causal).
  • Le concept d'égo n'est plus mentionné comme partie supérieure du corps mental alors que nous voyons apparaître le notion "d'égo réincarnant" au niveau du corps bouddhique. Il faut selon nous l'interpréter comme suit :
    • L'égo réincarnant est constitué par l'ensemble des expériences cumulées au fil des incarnations (la quintessence alchimique après multiplications).
    • L'égo incarné étant celui qui a été choisi pour la feuille de route de l'incarnation en cours dans le but d'y "alimenter" le corps mental et le corps des désirs (c.à.d. le corps astral).

Sources sur les 7 corps :

LEADBEATER, Charles Webster. L'HOMME VISIBLE ET INVISIBLE (French Edition) . Unknown. Édition du Kindle.

R. EMMANUEL : Réconciliation avec la vie (Dervy).

Besant, Annie. Les formes-pensées (French Edition) (p. 20). Ink book. Édition du Kindle.

Blavatsky, Helena Petrovna. Isis dévoilée (édition intégrale) (French Edition) . nous-les-dieux.org ÉDITIONS. Édition du Kindle.

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Maya et Einstein

Maya et Einstein

Pour l'hindouisme, la maya l’égo et le karma constituent les trois obstacles qui empêchent l’âme de se libérer de la Samsara, c’est-à-dire du cycle des réincarnations.
Maya est l’illusion cosmique qui conduit l'homme à prendre le monde des sens pour le monde réel.

Pour Platon, la notion de Maya s'exprime comme suit :

L'âme réside dans "le tombeau que nous nommons le corps", et, dans son état incorporé, avant d'avoir été soumis à la discipline de l'éducation, l'élément spirituel, est "dormant". La vie est donc un rêve, plutôt qu'une réalité. Comme les captifs dans la grotte souterraine, décrite dans La République, le dos tourné à la lumière, nous ne percevons que l'ombre des objets et nous les prenons pour les objets eux-mêmes.

Essayons de le montrer en envisageant l’état de la science en la matière :

La vitesse durcit la matière

Nous avons tous un jour joué à faire ricocher des galets sur la surface d'un plan d'eau.
Nous sommes nous pour autant demandé pourquoi le galet va refuser de s'enfoncer d'autant plus longtemps que notre bras lui a retransmis une énergie plus importante ?

En 1905, le Docteur Gustave LE BON dans son livre « La Naissance et l'Evanouissement de la matière » écrivait :

« La matière doit uniquement sa rigidité à la rapidité de rotation de ses éléments et que, si leurs mouvements s'arrêtaient, elle s'évanouirait instantanément dans l'éther sans rien laisser derrière elle. Les tourbillons gazeux, animés d'une vitesse de rotation de l'ordre de celle des rayons cathodiques, deviendraient vraisemblablement aussi durs que l'acier. Cette expérience n'est pas réalisable, mais nous pouvons pressentir ses résultats en constatant la rigidité considérable acquise par un fluide animé d'une grande vitesse.
Des expériences faites dans les usines hydro-électriques ont montré qu'une colonne liquide de 2 centimètres seulement de diamètre, tombant à travers un tube d'une hauteur de 500 mètres, ne peut être entamé par un coup de sabre lancé avec violence. L'arme est arrêtée à la surface du liquide, comme elle le serait par un mur. Si la vitesse de la colonne liquide était suffisante, un boulet de canon ne la traverserait pas. Une lame d'eau de quelques centimètres d'épaisseur, animée d'une vitesse assez grande, resterait aussi impénétrable aux obus que le mur d'un cuirassé. Donnons au jet d'eau précédent la forme d'un tourbillon et nous aurons l'image des particules de la matière et l'explication probable de sa rigidité [...]
La matière, qui semble nous donner l'image de la stabilité et du repos, n'existe donc que grâce à la rapidité des mouvements de rotation de ses particules. La matière c'est de la vitesse et, comme une substance animée de vitesse est aussi de l'énergie, il faut considérer la matière comme une forme particulière de l'énergie.
La vitesse étant une des conditions fondamentales de l'existence de la matière, on peut dire que cette dernière est née le jour où les tourbillons d'éther ont acquis, par suite de leur condensation croissante, une rapidité suffisante pour posséder de la rigidité. Elle vieillit lorsque la vitesse de ses éléments ralentit, elle cessera d'exister dès que ses particules perdront leurs mouvements. Nous sommes amenés ainsi à cette première notion essentielle : les particules d'une substance quelconque, si ténues qu'on le suppose, prennent, par le seul fait de leur vitesse de rotation, une rigidité si grande qu'elles se transforment en matière. »

Charles-Noël Martin, physicien français spécialiste de la physique nucléaire théorique, dans son livre publié en 1955 « L’heure H a-t-elle sonné pour le monde ? » s’exprimait comme suit :

« C'est que dans les noyaux, la matière et l'énergie ne sont qu'une seule et même chose, deux aspects différents d'une même entité au sens encore obscur actuellement, mais capable de se transformer de l'une à l'autre. C'est EINSTEIN qui, en 1905, a démontré pour la première fois cette équivalence en établissant la très célèbre relations E =mc2 que tout le monde a vu écrite au moins une fois dans sa vie, reproduite par tous les journaux, mais que personne ne comprend. Pourquoi l'énergie est-elle égale à la masse multipliée par le carré de la vitesse de la lumière ? D’excellents traités le font comprendre avec quelques dizaines de pages de calcul tensoriel. »

ricocher

Notre enveloppe charnelle n’est qu’illusion

Notre corps est un grand vide sidéral

Comme l'exprime ce travail collectif d'étudiants sur l'infiniment petit et l'infiniment grand :

"Dans le système solaire et l’atome, on retrouve une grande partie de vide. En effet, même si le système solaire contient différentes planètes, qui nous semblent toutes gigantesques et lourdes, il est constitué à 99,8 % de vide ! L’atome est lui constitué à 99,999 % de vide, on dit qu’il a une structure lacunaire."

Méditons sur le champ libre laissé pour toutes les ondes qui traversent en permanence notre corps...

Notre corps n'est qu'éphémère poussière

En moyenne toutes nos cellules se renouvellent tous les 7 ans. Nos cellules ont une évolution et une fonction téléologique qui leur permet de se recréer ou augmenter leur nombre à l'identique.

Que dire également de notre consommation d'eau qui à hauteur de 65% compose en moyenne notre corps adulte ?

vide atome

En conclusion

Le voile de l’Illusion ou de Maya (ou d'Isis) désigne donc le rideau qui sépare la Vérité des ténèbres et qu’il nous faut soulever progressivement.  Cette Vérité réfère à la connaissance de soi à travers soi qui permet de connaître le Ciel et sa hiérarchie auxquels nous appartenons et participons.

L'énergie créatrice et la vitesse de notre pensée à travers notre foi est notre meilleure alliée pour lever le voile et sortir du cycle de Samsara.

Pour aller plus loin avec Einstein et la relativité, nous citerons cet extrait de H.P. Blavatsky dans La Doctrine Secrète :

"Le Temps n'est qu'une illusion produite par la succession de nos états de conscience tandis que nous évoluons dans la durée éternelle et il ne peut exister là où il n'y a aucune conscience dans laquelle cette illusion puisse être produite ; dans ce cas alors « il gît endormi ». Le Présent n'est qu'une ligne mathématique qui sépare la partie de la durée éternelle que nous appelons l'avenir, de la partie que nous appelons le passé. Rien, sur la terre, n'a une durée réelle, car rien ne reste sans changement (ou dans un état identique) durant ne serait-ce qu'un milliardième de seconde ; et la sensation que nous avons de la réalité de cette division du « temps » connue comme le présent, vient de l'état confus de cet aperçu momentané ou de cette succession d'aperçus des choses que les sens nous donnent, à mesure que ces choses passent de la région des idéaux, que nous appelons l'avenir, à la région des souvenirs, que nous appelons le passé."

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La Loi de Lavoisier

La Loi de Lavoisier

Anaxagore, philosophe présocratique (-500 AEC) enseignait que :

"Rien ne naît ni ne périt, mais des choses déjà existantes se combinent, puis se séparent de nouveau."

Suite à ses recherches sur la conservation des masses, Lavoisier (1743 - 1794) a quant à lui transcrit cette formulation comme suit :

"Rien ne se perd rien ne se crée, tout se transforme".

Les changements de masses et le corps humain

Selon Taïna Cluzeau :

Toutes les cellules du corps (37 000 milliards de 200 types distincts) n’ont pas la même durée de vie. Certaines se renouvellent en permanence, d’autres existent depuis des années.

3 à 5 jours : l’âge des cellules qui tapissent l’intestin grêle.

45 jours : le temps qu’il faut aux kératinocytes de l’épiderme pour atteindre la surface de la peau puis mourir.

120 jours : la durée de vie des globules rouges.

10 ans : l’âge moyen des cellules osseuses, les ostéocytes.

85 ans : l’âge de ses neurones. Ils ne se divisent pas et sont presque tous présents dès la naissance.

Ce sujet qui complète la loi de conservation et de mouvance des énergies prépare les articles intitulés "Rassembler ce qui est épars".

L'éphémère durée de vie du corps humain

Est-il raisonnable de s'attacher à un corps physique dont la composition change en permanence sans action possible de notre part ?

Et si seule notre âme était immortelle ?

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L’inversion des polarités

L’inversion des polarités

Le pendule de Newton

Pour établir le lien entre la loi de conservation de l’énergie et la loi d’inversion des polarités prenons l’exemple du pendule de Newton.

L’énergie cinétique mise en œuvre par l’énergie de pesanteur se conserve et se « déverse » au fur et à mesure dans les boules percutées. La dernière boule n’ayant pas d’obstacle restitue cette énergie pour la restituer en énergie de pesanteur égale à celle de la boule « initiatrice ».

Seule la quantité d’énergie qui sera « absorbée » par les frottements viendra très progressivement rétablir l’immobilité initiale du pendule de Newton.

Machine de Wimshurst

Nous remarquerons que :

  • Quand la différence de potentiel (+/-) est suffisante la force neutralisante se transforme conformément à la loi du ternaire (force active force passive et force neutralisante).
  • Plus les éclateurs sont éloignés plus la neutralisation des énergies sera longue à se produite et que par contre la "déflagration" sera plus puissante.

 

 

Les analogies avec notre recherche ésotérique

Outre les sujets sur les inversions de polarité entre le monde invisible et vous même (que vous ne manquerez pas de découvrir par vous même), nous soumettons à votre sagacité quelques sujets de méditation et réflexion.

La loi d'inversion des polarités dans la vie courante

  • Notre portefeuille est un condensateur qui renferme nos actifs monétaires (billets, pièces de monnaie etc.). Quand nous confions ces actifs à notre banque, ils changent de polarité en changeant de système pour venir s'inscrire au passif de la banque qui augmente sa dette à notre égard. L'énergie potentielle de nos actifs monétaires s'est transformée en un créance que nous avons sur la banque. Ce qui explique que notre compte est créditeur sur les livres de la banque (inscrit au passif) alors que sur nos livres le solde est débiteur (inscrit à notre actif). Pour aller plus loin : voir à ce sujet notre tutoriel sur la comptabilité et les lois de l'univers.
  • L'expression péter un plomb ou faire un "burnout" est la résultat d'une surcharge d'énergie qui se neutralise brutalement dans une sorte de décharge de fatigue ou de colère.

Sujets de méditation sur les inversions de polarité

  • Une entreprise est un univers semi ouvert et aussi un condensateur qui stocke des énergies. Elle réalise des transferts avec son personnel, ses clients, ses fournisseurs et l'état.
    Que se passe t'il si ce condensateur est insuffisamment isolé et/ou si sa différence de potentiel avec les condensateurs de ses agents économiques devient trop importante ?
  • À quel type d'inversion de polarité les "catastrophes naturelles" sont-elles liées.
  • D'où les conflits (sociaux, familiaux, etc.) naissent-ils ? Comment se manifestent-ils ?
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Loi de conservation des énergies

Loi de conservation des énergies

Afin d'illustrer et expliciter cette loi fondamentale, commençons par emprunter cette très claire explication scientifique que nous devons au Lycée Ampère de Lyon.

Que devons nous dans notre quête retenir de cette vidéo ?

  • La quantité globale d'énergie disponible dans l'univers est constante.
  • On peut stocker provisoirement de l'énergie dans un "mini univers" semi hermétique.
  • Un type d'énergie peut se transformer en un autre type d'énergie.
  • Les échanges entre les divers milieux génèrent des transfers d'énergie sans pour autant modifier la quantité globale d'énergie disponible dans l'univers.

Pour aller plus loin

Méditons à titre d'exemple sur les sujets suivants.

  • Mon corps physique est-il un système isolé ?
  • Quels sont les types d'échanges de matière et/ou d'énergie entre mon corps de chair et l'univers ?
  • Mon corps physique vit-il de mes prédations énergétiques sur les mondes minéral végétal animal et humain ?
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La prière

La prière

La prière

La Prière

La Prière :

Il existe trois grandes familles de prières :

  1. La prière d’intercession ou de demande,
  2. La prière d’action de grâce, ou de remerciement,
  3. La prière mantracique.

La prière est un exercice spirituel qui ne doit en aucun cas être confondu avec la récitation, elle permet de réaliser une Comm-Union, en reliant volontairement l’Absolu avec la parcelle divine (le sel philosophal des alchimistes) qui repose en chacun de nous. La prière d’intercession d’un Initié ne devrait en aucun cas avoir un objectif égocentrique, visant à obtenir un avantage matériel sentimental ou émotionnel, ce qui lui ôterait ipso facto son caractère spirituel.

La seule forme de prière d’intercession ouverte à l’Initié appelle l’aide de la Divinité en vue d’accroître ses facultés spirituelles, « donne-nous aujourd’hui notre pain quotidien » pourrait donc signifier en termes initiatiques : « Seigneur, fasse que ce jour m’apporte la nourriture spirituelle que je serai capable de digérer ».

Ce que la prière Pythagoricienne énonce sous la forme : « Fais que je reçoive la part qui me revient ».

La prière d’intercession d’un initié peut aussi implorer le ciel et/ou son « ange gardien » de venir en aide à un être qui a sollicité assistance dans un but bien précis.

La prière d’action de grâce nous rappelle simplement que nous devons à tout moment être reconnaissants envers les entités qui nous protègent des bienfaits dont elles nous couvrent, en nous laissant poursuivre le chemin qui nous ramène vers elles.

Pour ce qui est de la prière mantracique, elle repose sur la puissance de la parole dont la répétition mentalement orientée vers le but fixé détient une sorte de pouvoir magique (selon la loi de résonance).

Dans son ouvrage intitulé « Les miracles ont aussi leurs lois », Roger Caro nous décrit la prière comme suit :

« Prier ne signifie pas réciter des litanies préfabriquées du bout des lèvres ; par prier nous entendons exposer une requête, une doléance, et ce, par le verbe, le dialogue avec l’invisible ou l’image psychique, afin de pouvoir créer et extérioriser des ondes capables d’imprégner la partie magnétique de notre EGO.« 

Pour aller plus loin sur la prière

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La Méditation

La Méditation

La méditation est un exercice purement mental et analogique à son origine, mais dont les effets permettent d’entrer en contact avec le Monde Spirituel. Les deux principaux types de méditation sont :

  • La réflexion méditative et,
  • La méditation abstraite.

Toutes deux tendent à former mentalement des images volontaires, ou à « visualiser ».

La réflexion méditative : se partage en deux actions consécutives ou concomitantes :

  1. La première consiste en une concentration sur un seul et unique sujet, en laissant venir toutes les pensées et associations d’idées, même si elles doivent apparaître comme farfelues, pour autant qu’elles soient en relation, même lointaine avec le sujet de la méditation.
  2. La seconde consiste à appliquer la Loi d’Analogie à toutes ces idées afin de déterminer la nature et le niveau de leur relation. Par exemple, l’électron tourne autour du noyau comme la lune tourne autour de la terre, comme la terre tourne autour du soleil, comme le soleil tourne, etc…

La méditation abstraite : elle se déroule quant à elle en trois étapes indissociables mais consécutives :

  1. La première étape consiste à utiliser ses facultés mentales jusqu’à « sentir » la composition intime du sujet de la méditation. Quand ce sentiment est atteint, l’on doit tenter de vibrer intérieurement sur la même fréquence que le principe d’ordre spirituel qui est relié à la Loi d’ordre physique qui régit le sujet de la méditation. Puis passer à la seconde étape.
  2. Cette seconde étape consiste à visualiser en son être ce sentiment, comme si l’on était effectivement lui, faisant ainsi émettre cette énergie spirituelle du principe, en soi d’abord, puis en l’irradiant vers l’extérieur… Après un « certain temps », passer à la troisième étape.
  3. Après les efforts accomplis durant les deux premières phases, il faut maintenant laisser le principe nous « recharger », en restant passif mais toujours conscient du principe toujours présent en nous. L’on reprendra ensuite son état de conscience habituel, avec le sentiment indescriptible « d’avoir commencé bon mais de sortir meilleur »…
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Le nombre d’or

Le nombre d’or

Également connu sous les vocables : section dorée, divine proportion…

Divine proportion : cette dénomination semble être la plus appropriée si l’on se donne la peine de méditer sur son omniprésence dans toutes les manifestations de l’expansion de l’univers.

L’ambition de ce premier article n’est pas de vous présenter toutes les facettes, démonstrations, tracés, etc. du nombre d’or. Dans un premier temps restons à ce qu’il paraît indispensable de savoir avant de poursuivre une quête que nous aurons l’occasion de mener ensemble. 

1.  Définition du nombre d’or

Le nombre d’or est une proportion telle que l’unique rapport a/b entre deux longueurs a et b soit tel que la somme a + b de ces deux longueurs divisée par la plus grande (a) soit égale à celui de la plus grande (a) sur la plus petite (b).

En d’autres termes :
Définition du nombre d'or

 

 

Le nombre d’or est un nombre irrationnel couramment désigné par la lettre grecque Φ (phi). Sa valeur est :

2.  Nombre d’or et analogie

Notre article sur l’analogie a mis l’accent sur Mercure, ce messager des dieux qui nous enseigne que : « Ce qui est en haut est comme ce qui est en bas et ce qui est en bas est comme ce qui est en haut ».

Si nous reprenons la définition du nombre d’or nous pouvons le redéfinir comme celui qui permet de vérifier que : « le plus petit est au plus grand ce que le plus grand est au tout ».

Si l’on admet que la puissance créatrice est le « tout », il est pour le moins troublant de constater que le nombre d’or est une constante analogique des plus grandes aux plus modestes créations. C’est ainsi que l’on retrouve le nombre d’or :

  • Dans les manifestations de la nature ; quelles soient minérales animales ou végétales.
  • Dans les structures musicales.
  • Dans les grandes œuvres d’art.
  • Dans l’anatomie humaine jusque dans notre ADN.

Il semblerait que rien ne puisse se créer sans se plier aux exigences du nombre d’or.

Voici quelques thèmes que nous approfondirons bientôt…

La corde à 12 nœuds des bâtisseurs

La corde à 12 nœuds des bâtisseurs

Le nombre d'or et la géométrie des bâtisseurs

Le nombre d’or et la géométrie des bâtisseurs

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