FONDAMENTAUX

Les règles fondamentales

<b>LES FONDEMENTS DE LA SÉMIOLOGIE</b>

LES FONDEMENTS DE LA SÉMIOLOGIE

La sémiologie

Est la science des signes. Elle étudie la vie des signes au sein de la vie sociale.

La sémantique

Est une branche de la linguistique qui étudie les signifiés des signes.

Le signe

Est un élément de code permettant aux membres d'une même communauté d'en comprendre le sens (lettre, mots, ponctuation, code de la route, etc.). Tout peut être un signe pourvu que cela renvoie à un sens.

Le signe respecte la loi du ternaire : tout signe est la synthèse d'au moins trois termes :

  1. un référent, c'est à dire une réalité physique ou conceptuelle,
  2. un signifiant qui est accessible à l'un de nos 5 sens, et
  3. un signifié qui désigne la représentation mentale (ou "forme-pensée") du concept associé au signe.

Un exemple du ternaire d'un signe :

Remontons le temps et imaginons que nous cherchions un signifiant pour un objet doté de 4 pieds nous permettant de nous y asseoir et nous y adosser (c’est-à-dire notre référent). Selon notre cadre de vie et notre contexte, nous pourrions coder divers signifiants pour ce référent unique.

L'image ci-contre illustre diverses façons d'exprimer le référent "chaise".

Il existe trois sortes de signes :

  • L'indice :

    L'indice établit un rapport non-finalisé. Ce n'est pas un rapport intentionnel. Par exemple "la couleur de l'eau" est un indice de la profondeur. Seul un rapport de causalité interprétable et donc à vérifier existe.

  • Le signal :

    Rapport de finalité ; le signal répond à un code qui permet de signifier. Par exemple "feu vert, drapeau à damier, sirène, etc."

  • Le symbole :

    Le symbole se divise en deux familles :

    • Le symbole abstrait : les chiffres, lettres, symboles mathématiques, sans aucun lien naturel avec le signifié, Exemples : € ∑ ∞
    • Le symbole analogique : concerne le langage d'un clan ; (Voir les divers caducées, le lion symbole de force...)

La recherche ésotérique porte essentiellement sur l'analyse et la méditation relative aux symboles analogiques.

Le signe dénote et connote

La dénotation :

Un signe (image ou mot) a une signification purement objective : c’est le plus proche niveau d'approche de son référent.

La connotation :

Un signe est connoté par toutes les expériences connues ou vécues, que le récepteur relie ou peut relier à son expérience présente ou passée du signe.

 

Exemple :

Ce logo cousu sur un uniforme dénote que celui qui le porte est membre d'une :

Compagnie

Républicaine de

Sécurité.

Mais de nombreuses connotations en découlent selon les sensibilités des récepteurs…

Si le CRS n'est pas notre Compagnon de Recherche Spirituelle

Comment le connotons nous ?

Naïade ou nez d'un barbu ?

L'image offre, au delà du sens dénoté, un vaste champ connotatif qui dépend :

  • Du lecteur,
  • De sa mémoire,
  • De sa culture,
  • De sa pratique sociale,
  • De son inconscient,
  • De son imaginaire.

La répartition des signes qui composent l'image dans son espace de représentation est elle aussi fondamentale.

Ceci n'est pas une pipe mais la représentation qu'en a fait le peintre Magritte.

L'image est quelque chose qui ressemble à quelque chose d’autre ; mais elle n'est pas la "chose" !

En communication visuelle, c’est une représentation analogique, imitative, qui peut aussi être associée à d’autres sens (son, toucher, odorat, goût...).

En conclusion

Cet article nous prépare à la lecture de l'article sur la clarté des formes-pensées et aux formes sémiologiques qui renforcent la vigueur des égrégores.

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Le Schéma de Shannon

Le Schéma de Shannon

Communiquer avec méthode…

Il existe de nombreux modes de communication en dehors de la parole. Toutefois, le risque d'être mal compris est très important.

Un regard qui se veut juste sympathique peut être interprété comme séducteur et un geste un peu brusque peut être ressenti comme violent.

Nous allons voir qu'il peut exister de grands décalages entre ce que l'on souhaite communiquer, ce que l'on communique réellement, et ce que l'autre croit avoir compris…

Parler reste le meilleur moyen d'être compris et de se faire comprendre. Cela permet de dissiper des malentendus et de transmettre plus clairement ses idées, ses besoins et ses émotions.

Comprendre les composants du Schéma de Shannon

L'émetteur est celui qui envoie le message, qui écrit, qui parle, qui transmet l’info... Ce peut être une personne physique ou morale.

Le code est le langage de référence utilisé en fonction des capacités de décodage du récepteur.

Le code peut être une langue avec ou sans jargon spécifique à une profession ou auditoire.

Le code peut être un langage informatique, une transmission numérique ou analogique, etc.

Le codage est l'ensemble des signes émis ainsi que leur formulation, dénotation, connotation, puissance, attitudes...

Le cadre de référence :

Pour un individu, c'est l'ensemble des opinions, idées, valeurs auxquelles il tient, en fonction de son vécu et de ses environnements familiaux, sociaux, professionnels, culturels, etc.

Nous devons faire en sorte de trouver la zone d'interférence entre notre cadre de référence personnel et celui de notre interlocuteur (ou de nos interlocuteurs cibles).

Le contexte :

Le contexte est l’environnement dans lequel a lieu la communication : le lieu, le moment, les rapports sociaux, l’actualité...

La situation dans laquelle se déroule la communication influe sur les acteurs...

En 2014, "Être Charlie" n'aurait eu aucun sens…

Le canal média :

Est le mode de transmission utilisé et le support physique qui le véhicule :

Voix, lettres, journaux, courriels, radio, TV, etc.

Un média sera plus ou moins efficace, selon la teneur du message et les sens qu'il sollicite chez le récepteur.

Le bruit :

C’est tout ce qui perturbe la communication : les parasites dans une communication, radio, bruit de la rue, mauvaise qualité de papier ou d’impression qui trouble la lecture, etc.

Le récepteur :

Ce peut être à la fois la cible ou un récepteur collatéral. En tout état de cause c'est l'ensemble de ceux qui reçoivent le message, le lisent, l’entendent, le commentent, le propagent...

Ce peut être un client, un prospect, un ami, employé, etc.

Nous reviendrons plus tard sur les spécificités des récepteurs dans le monde astral.

Le décodage :

C’est la façon dont le récepteur traduit et interprète l'ensemble des signes qui lui parviennent.

Il est bien sur fonction de son éducation et de son environnement propre.

Le message est l’information transmise selon la forme choisie par l'émetteur, ce qui est écrit, ce qui est dit...

Le feedback est la réponse du récepteur à l’émetteur.

Le récepteur devient actif pour émettre à son tour :

Répondre au téléphone, entamer un dialogue, renvoyer un coupon réponse, remplir un formulaire sur un site web. Certaines communications ne permettent pas le feedback. Le récepteur reste passif. L’absence de feedback ne permet pas à l'émetteur d'évaluer l'impact de son message.


 

La nature et la qualité du feedback dépendent de la façon dont le message a été perçu ou apprécié.

La reformulation :
P
ermet à l'émetteur d'apporter des corrections et des précisions à son message initial, après avoir pris en compte grâce au feedback des distorsions contenues entre l'intention du message et sa compréhension par le récepteur.

Communication : les déperditions

Le diagramme ci-contre illustre les 6 étapes de l'évolution de nos messages à travers la personnalité et le comportement de notre récepteur.

L'adage des publicitaires "La répétition fait la réputation" prend ici toute sa valeur.

Il est aussi utile de se référer aux mécanismes de la mémoire et plus particulièrement la courbe de l'oubli Hermann Ebbinghaus.

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Nos sept corps

Nos sept corps

Pour bien aborder les concepts ésotériques, il nous faut entre autres pré-requis fondamentaux comprendre que l'homme ne se limite pas à son seul corps physique.
Certes, ce dernier est le seul qui soit perceptible par nos pauvres sens physiques. Toutes les traditions s'accordent pour reconnaître que l'homme est en fait doté de 6 corps invisibles en complément de cette enveloppe charnelle éphémère.

Ces 6 corps invisibles façonnent notre aura, c'est à dire la partie extérieure de la substance "nuageuse" de nos six corps invisibles.

L'article de François sur les chakram qui les évoque sous forme de 4 mondes distincts n'est absolument pas en contradiction avec le présent article.

L'accordéon ci-dessous va nous permettre de commencer à mieux dévoiler ces 7 corps ou sept voiles d'Isis qui sont tous en correspondances ascendantes avec nos 7 chakram ...

La masse de notre corps humain repose à 98,5% sur seulement six éléments : oxygène, carbone, hydrogène, azote, calcium, phosphore.
Pour ce qui est de l'oxygène et l'hydrogène rappelons que 60% de notre poids est composé d'eau. Ce corps n'est donc que pure matière.

Le corps physique est celui dont le taux vibratoire est le plus bas.

Les taux vibratoires vont crescendo à chaque fois que l'on se rapproche du corps atmique dont le taux vibratoire est le plus élevé.

Le corps physique, étroitement lié avec le corps éthérique constitue les premier élément de la trinité mortelle qui se compose comme suit :

  1. Le bloc physique et éthérique (N.B. : ce second est le premier des invisibles),
  2. Le corps astral,
  3. en enfin : le corps mental.

Notons que le corps physique est relié avec le corps atmique par l'entremise de la parcelle divine qui lui est "allouée".

Notre article Maya et Einstein illustre l'illusion que nous aveugle si nous pensons n'être que notre corps physique.

Chez l'homme vivant, le corps éthérique est celui qui entretient la vie (d'où son nom de corps vital). Il est en liaison avec le soleil qui transmet le feu énergétique et permet d'animer notre corps.

Pour simplifier, nous pouvons considérer que tout ce qui vit en nous, sans que nous en soyons en permanence conscients relève de la mission de notre corps éthérique.

En effet, notre cœur bat en permanence sans que nous lui en donnions l'ordre. Nous pouvons respirer sans avoir à penser que nous le faisons (surtout durant notre sommeil). Notre système nerveux transmet en permanence des informations la plupart du temps "à l'insu de notre plein gré". Notre sang véhicule l'oxygène consommé par nos cellules, etc.

Le corps éthérique bénéficie des hormones qui permettent notre croissance. Ces substances naturelles agissent comme des "messagers" chimiques entre les différentes parties du corps. En plus de la croissance, elles contrôlent de nombreuses fonctions dont , la reproduction, la sexualité, le sommeil, la faim, l'humeur et le métabolisme.

Mais surtout, elles régulent les différentes polarités (positives et négatives de nos organes et de nos membres).

L'éthérique est l’intermédiaire entre le corps physique et le corps astral. Ce corps vital emmagasine la mémoire que nous alimentons progressivement au moyen de nos cinq sens.

Pendant notre sommeil, le corps éthérique "répare" notre corps physique provisoirement libéré de son corps astral.

Le corps astral est le siège de nos émotions, de nos désirs et de nos passions (voir à ce sujet nos articles sur Comprendre les motivations. Nos passions et nos désirs insatisfaits génèrent souvent des frustrations auxquelles il est difficile de renoncer sous peine d'en aggraver les conséquences psychiques.

La clairvoyance astrale permet d'accéder à la 4ème dimension qui annihile les notions d'espace et de temps. Le corps astral est la porte d'accès vers le monde supérieur. Il nous permet de réaliser que nous oscillons en permanence entre le bien et le mal.

La maîtrise du corps astral permet de réaliser la catharsis. Cette purification qui consiste à séparer le bon et le mauvais est un rapport à l'égard des passions, un moyen de les convertir.

Notre corps astral attribue des étiquettes aux événements qui émaillent vie. C'est ainsi qu'ils pourront, selon notre avancement spirituel être catalogués comme  plaisirs ou peines ! Le corps astral est donc le "faux moi". Il détermine notre personnalité distincte de notre individualité. L'individualité repose sur la matière. La personnalité est le fruit de son expérience karmique.

Le démon est le symbole du corps astral. Il est en lien avec le pater noster qui sollicite "et ne nous soumets pas à la tentation, mais délivre nous du mal".

N'oublions pas que chacune de nos émotions produit un effet permanent : elle ajoute toujours quelque chose de ses caractéristiques à notre corps astral. Il en résulte qu'à chaque fois que nous cédons à une certaine passion ou émotion, il nous devient plus facile d’y céder à nouveau, car notre corps astral amplifie par résonance l’habitude de vibrer sous l'emprise de ladite passion.

Dernier niveau de la trinité des corps mortels soumis au cycle des incarnations (si l'on fusionne les corps physique et éthérique comme ne faisant qu'un).

Il est important de comprendre qu'il est (Dieu merci) possible et nécessaire de travailler le mental sans avoir acquis une excellente maîtrise du corps astral. Bien au contraire, le travail sur le mental est, avec le combat sur le corps astral, le meilleur garant de notre progression. Le mental nous permet, au fil des incarnations, de nous préparer à franchir un jour le pont qui nous fera sortir de ce cycle des incarnations pour nous unir avec notre "ange".

Le corps mental et le corps des désirs, sont ceux qui sont plus particulièrement générateurs de ce qu’on appelle les formes-pensées. Ce corps est plus ou moins affiné, plus ou moins organisé pour les fonctions qu’il a à remplir suivant le degré de développement intellectuel auquel nous sommes arrivés.

Toute pensée donne naissance à une série de vibrations qui s'enregistrent sur la matière du corps mental. Sous cette impulsion, le corps mental projette "à l’extérieur" une portion vibrante de lui-même, qui prend une forme qui détermine la nature même de ces vibrations. Comme l'illustre notre article sur la résonance, c’est ainsi que sur un disque recouvert de sable se forment certaines figures, sous l’influence de telle ou telle note musicale ; dans cette opération il se produit une sorte d’attraction de la matière.

Citons ici ce livre : LEADBEATER, Charles Webster. L'HOMME VISIBLE ET INVISIBLE (French Edition) . Unknown. Édition du Kindle :

"Dans le même ordre d'idées, la pensée semble être une opération instantanée ; mais elle ne l'est pas, car chaque pensée doit traverser les stades que j'ai décrits. Chaque impression, transmise à notre cerveau par les sens, doit se propager par ces degrés variés de matière avant d'atteindre l'homme vrai, l'Ego, l'âme qui est en lui.  Nous avons ici une espèce de système télégraphique entre le plan physique et l'âme ; et il est nécessaire de comprendre que cette ligne télégraphique a des stations intermédiaires. Les impressions ne sont pas seulement reçues du plan physique ; la matière astrale qui est en l'homme, par exemple, n'est pas seulement capable de recevoir une vibration de la matière éthérique et de la transmettre à la matière mentale, mais elle peut aussi enregistrer des impressions provenant de son propre plan et les transmettre par le corps mental à l'Ego. Ainsi l'homme peut se servir de son corps astral pour recevoir des impressions et enregistrer des observations du monde astral qui l'entoure ; de la même manière il pourra se servir de son corps mental pour explorer le plan mental et en obtenir des informations. Mais, dans l'un et l'autre cas, il devra, tout d'abord, apprendre comment se font ces choses, c'est-à-dire qu'il devra apprendre à centrer sa conscience dans le corps astral ou dans le corps mental, comme elle est actuellement localisée dans le cerveau physique. "

N.B. : L'égo est la partie supérieure de notre corps mental, il constitue le profil que nous avons choisi en fixant  notre feuille de route avant de nous réincarner. Vous pouvez à cet égard chercher avec la "loupe" de notre page d'accueil consulter nos nombreux articles qui évoquent cette feuille de route".

Le corps causal appartient au "monde des séraphins", il est le disque dur qui (à l'instar de Thot) enregistre les aspects positifs et négatifs de notre karma.

Selon divers auteurs (voir entre autres nos sources en fin d'article), le corps causal est symbolisé par un vase en forme de coupe. Ce vase est la coupe de Dionysos, ou le Saint Graal, la quintessence des alchimistes, le sang versé pour sauver les péchés du monde.
Le corps causal de l’homme est donc représenté par une coupe remplie du vin de la vie divine et de l’amour. Le contenu de cette coupe est le bilan consolidé des pesées successives sur la balance de Maât de nos âmes successives...

Le corps causal fait partie de la mémoire akashique, ce disque dur céleste qui emmagasine en permanence toutes les pensées et actions réalisées au cours des éons des temps.

Le corps bouddhique est en correspondance avec le Fils, le 2ème Logos, le Nous de Plotin, le Christ, Vichnou, Osiris, Apollon.

Il est présent dans notre chakra "Ajna" dit du troisième œil.

L'ancien des jours

L'ancien des jours

Notre corps atmique est la petite parcelle de divinité que l'on peut analogiquement comparer au sel philosophal des alchimistes.

Le monde atmique est celui ou nous selon nos convictions nous rejoindrons le Père, le Premier Logos, Brama, Ouranos, Zeus, Keter, Allah, le Grand Architecte de l'Univers.

Les 7 plans de la nature selon C. Leadbeater

Cette illustration issue de son ouvrage L'Homme Visible et Invisible, nous montre une nomenclature légèrement différente de celle que nous avons choisie.

L'on peut y constater que chacun des 7 plans y est subdivisé en 7 sous-plans.

Les légères différences :

  • Le corps physique et le corps éthérique sont fusionnés en 1 plan unique dont 3 sous-plans pour le corps physique et 4 sous plans pour le corps éthérique.
  • Le corps astral est inchangé. Ses sous-plans peuvent être assimilés à ce que nous appelons le dragon jaune et le dragon rouge (4 vertus cardinales et trois vertus théologales avec leurs opposés en polarité que sont les 7 péchés capitaux).
  • Eu égard à leur intimité et permanentes interactions, le corps mental et le corps causal sont fusionnés sous le nom de corps mental (4 sous-plans pour le corps mental et 3 sous-plans pour le corps causal).
  • Le concept d'égo n'est plus mentionné comme partie supérieure du corps mental alors que nous voyons apparaître le notion "d'égo réincarnant" au niveau du corps bouddhique. Il faut selon nous l'interpréter comme suit :
    • L'égo réincarnant est constitué par l'ensemble des expériences cumulées au fil des incarnations (la quintessence alchimique après multiplications).
    • L'égo incarné étant celui qui a été choisi pour la feuille de route de l'incarnation en cours dans le but d'y "alimenter" le corps mental et le corps des désirs (c.à.d. le corps astral).

Sources sur les 7 corps :

LEADBEATER, Charles Webster. L'HOMME VISIBLE ET INVISIBLE (French Edition) . Unknown. Édition du Kindle.

R. EMMANUEL : Réconciliation avec la vie (Dervy).

Besant, Annie. Les formes-pensées (French Edition) (p. 20). Ink book. Édition du Kindle.

Blavatsky, Helena Petrovna. Isis dévoilée (édition intégrale) (French Edition) . nous-les-dieux.org ÉDITIONS. Édition du Kindle.

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La Loi de Lavoisier

La Loi de Lavoisier

Anaxagore, philosophe présocratique (-500 AEC) enseignait que :

"Rien ne naît ni ne périt, mais des choses déjà existantes se combinent, puis se séparent de nouveau."

Suite à ses recherches sur la conservation des masses, Lavoisier (1743 - 1794) a quant à lui transcrit cette formulation comme suit :

"Rien ne se perd rien ne se crée, tout se transforme".

Les changements de masses et le corps humain

Selon Taïna Cluzeau :

Toutes les cellules du corps (37 000 milliards de 200 types distincts) n’ont pas la même durée de vie. Certaines se renouvellent en permanence, d’autres existent depuis des années.

3 à 5 jours : l’âge des cellules qui tapissent l’intestin grêle.

45 jours : le temps qu’il faut aux kératinocytes de l’épiderme pour atteindre la surface de la peau puis mourir.

120 jours : la durée de vie des globules rouges.

10 ans : l’âge moyen des cellules osseuses, les ostéocytes.

85 ans : l’âge de ses neurones. Ils ne se divisent pas et sont presque tous présents dès la naissance.

Ce sujet qui complète la loi de conservation et de mouvance des énergies prépare les articles intitulés "Rassembler ce qui est épars".

L'éphémère durée de vie du corps humain

Est-il raisonnable de s'attacher à un corps physique dont la composition change en permanence sans action possible de notre part ?

Et si seule notre âme était immortelle ?

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L’inversion des polarités

L’inversion des polarités

Le pendule de Newton

Pour établir le lien entre la loi de conservation de l’énergie et la loi d’inversion des polarités prenons l’exemple du pendule de Newton.

L’énergie cinétique mise en œuvre par l’énergie de pesanteur se conserve et se « déverse » au fur et à mesure dans les boules percutées. La dernière boule n’ayant pas d’obstacle restitue cette énergie pour la restituer en énergie de pesanteur égale à celle de la boule « initiatrice ».

Seule la quantité d’énergie qui sera « absorbée » par les frottements viendra très progressivement rétablir l’immobilité initiale du pendule de Newton.

Machine de Wimshurst

Nous remarquerons que :

  • Quand la différence de potentiel (+/-) est suffisante la force neutralisante se transforme conformément à la loi du ternaire (force active force passive et force neutralisante).
  • Plus les éclateurs sont éloignés plus la neutralisation des énergies sera longue à se produite et que par contre la "déflagration" sera plus puissante.

 

 

Les analogies avec notre recherche ésotérique

Outre les sujets sur les inversions de polarité entre le monde invisible et vous même (que vous ne manquerez pas de découvrir par vous même), nous soumettons à votre sagacité quelques sujets de méditation et réflexion.

La loi d'inversion des polarités dans la vie courante

  • Notre portefeuille est un condensateur qui renferme nos actifs monétaires (billets, pièces de monnaie etc.). Quand nous confions ces actifs à notre banque, ils changent de polarité en changeant de système pour venir s'inscrire au passif de la banque qui augmente sa dette à notre égard. L'énergie potentielle de nos actifs monétaires s'est transformée en un créance que nous avons sur la banque. Ce qui explique que notre compte est créditeur sur les livres de la banque (inscrit au passif) alors que sur nos livres le solde est débiteur (inscrit à notre actif). Pour aller plus loin : voir à ce sujet notre tutoriel sur la comptabilité et les lois de l'univers.
  • L'expression péter un plomb ou faire un "burnout" est la résultat d'une surcharge d'énergie qui se neutralise brutalement dans une sorte de décharge de fatigue ou de colère.

Sujets de méditation sur les inversions de polarité

  • Une entreprise est un univers semi ouvert et aussi un condensateur qui stocke des énergies. Elle réalise des transferts avec son personnel, ses clients, ses fournisseurs et l'état.
    Que se passe t'il si ce condensateur est insuffisamment isolé et/ou si sa différence de potentiel avec les condensateurs de ses agents économiques devient trop importante ?
  • À quel type d'inversion de polarité les "catastrophes naturelles" sont-elles liées.
  • D'où les conflits (sociaux, familiaux, etc.) naissent-ils ? Comment se manifestent-ils ?
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Loi de conservation des énergies

Loi de conservation des énergies

Afin d'illustrer et expliciter cette loi fondamentale, commençons par emprunter cette très claire explication scientifique que nous devons au Lycée Ampère de Lyon.

Que devons nous dans notre quête retenir de cette vidéo ?

  • La quantité globale d'énergie disponible dans l'univers est constante.
  • On peut stocker provisoirement de l'énergie dans un "mini univers" semi hermétique.
  • Un type d'énergie peut se transformer en un autre type d'énergie.
  • Les échanges entre les divers milieux génèrent des transfers d'énergie sans pour autant modifier la quantité globale d'énergie disponible dans l'univers.

Pour aller plus loin

Méditons à titre d'exemple sur les sujets suivants.

  • Mon corps physique est-il un système isolé ?
  • Quels sont les types d'échanges de matière et/ou d'énergie entre mon corps de chair et l'univers ?
  • Mon corps physique vit-il de mes prédations énergétiques sur les mondes minéral végétal animal et humain ?
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La prière

La prière

La prière

La Prière

La Prière :

Il existe trois grandes familles de prières :

  1. La prière d’intercession ou de demande,
  2. La prière d’action de grâce, ou de remerciement,
  3. La prière mantracique.

La prière est un exercice spirituel qui ne doit en aucun cas être confondu avec la récitation, elle permet de réaliser une Comm-Union, en reliant volontairement l’Absolu avec la parcelle divine (le sel philosophal des alchimistes) qui repose en chacun de nous. La prière d’intercession d’un Initié ne devrait en aucun cas avoir un objectif égocentrique, visant à obtenir un avantage matériel sentimental ou émotionnel, ce qui lui ôterait ipso facto son caractère spirituel.

La seule forme de prière d’intercession ouverte à l’Initié appelle l’aide de la Divinité en vue d’accroître ses facultés spirituelles, « donne-nous aujourd’hui notre pain quotidien » pourrait donc signifier en termes initiatiques : « Seigneur, fasse que ce jour m’apporte la nourriture spirituelle que je serai capable de digérer ».

Ce que la prière Pythagoricienne énonce sous la forme : « Fais que je reçoive la part qui me revient ».

La prière d’intercession d’un initié peut aussi implorer le ciel et/ou son « ange gardien » de venir en aide à un être qui a sollicité assistance dans un but bien précis.

La prière d’action de grâce nous rappelle simplement que nous devons à tout moment être reconnaissants envers les entités qui nous protègent des bienfaits dont elles nous couvrent, en nous laissant poursuivre le chemin qui nous ramène vers elles.

Pour ce qui est de la prière mantracique, elle repose sur la puissance de la parole dont la répétition mentalement orientée vers le but fixé détient une sorte de pouvoir magique (selon la loi de résonance).

Dans son ouvrage intitulé « Les miracles ont aussi leurs lois », Roger Caro nous décrit la prière comme suit :

« Prier ne signifie pas réciter des litanies préfabriquées du bout des lèvres ; par prier nous entendons exposer une requête, une doléance, et ce, par le verbe, le dialogue avec l’invisible ou l’image psychique, afin de pouvoir créer et extérioriser des ondes capables d’imprégner la partie magnétique de notre EGO.« 

Pour aller plus loin sur la prière

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La Méditation

La Méditation

La méditation est un exercice purement mental et analogique à son origine, mais dont les effets permettent d’entrer en contact avec le Monde Spirituel. Les deux principaux types de méditation sont :

  • La réflexion méditative et,
  • La méditation abstraite.

Toutes deux tendent à former mentalement des images volontaires, ou à « visualiser ».

La réflexion méditative : se partage en deux actions consécutives ou concomitantes :

  1. La première consiste en une concentration sur un seul et unique sujet, en laissant venir toutes les pensées et associations d’idées, même si elles doivent apparaître comme farfelues, pour autant qu’elles soient en relation, même lointaine avec le sujet de la méditation.
  2. La seconde consiste à appliquer la Loi d’Analogie à toutes ces idées afin de déterminer la nature et le niveau de leur relation. Par exemple, l’électron tourne autour du noyau comme la lune tourne autour de la terre, comme la terre tourne autour du soleil, comme le soleil tourne, etc…

La méditation abstraite : elle se déroule quant à elle en trois étapes indissociables mais consécutives :

  1. La première étape consiste à utiliser ses facultés mentales jusqu’à « sentir » la composition intime du sujet de la méditation. Quand ce sentiment est atteint, l’on doit tenter de vibrer intérieurement sur la même fréquence que le principe d’ordre spirituel qui est relié à la Loi d’ordre physique qui régit le sujet de la méditation. Puis passer à la seconde étape.
  2. Cette seconde étape consiste à visualiser en son être ce sentiment, comme si l’on était effectivement lui, faisant ainsi émettre cette énergie spirituelle du principe, en soi d’abord, puis en l’irradiant vers l’extérieur… Après un « certain temps », passer à la troisième étape.
  3. Après les efforts accomplis durant les deux premières phases, il faut maintenant laisser le principe nous « recharger », en restant passif mais toujours conscient du principe toujours présent en nous. L’on reprendra ensuite son état de conscience habituel, avec le sentiment indescriptible « d’avoir commencé bon mais de sortir meilleur »…
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Le nombre d’or

Le nombre d’or

Également connu sous les vocables : section dorée, divine proportion…

Divine proportion : cette dénomination semble être la plus appropriée si l’on se donne la peine de méditer sur son omniprésence dans toutes les manifestations de l’expansion de l’univers.

L’ambition de ce premier article n’est pas de vous présenter toutes les facettes, démonstrations, tracés, etc. du nombre d’or. Dans un premier temps restons à ce qu’il paraît indispensable de savoir avant de poursuivre une quête que nous aurons l’occasion de mener ensemble. 

1.  Définition du nombre d’or

Le nombre d’or est une proportion telle que l’unique rapport a/b entre deux longueurs a et b soit tel que la somme a + b de ces deux longueurs divisée par la plus grande (a) soit égale à celui de la plus grande (a) sur la plus petite (b).

En d’autres termes :
Définition du nombre d'or

 

 

Le nombre d’or est un nombre irrationnel couramment désigné par la lettre grecque Φ (phi). Sa valeur est :

2.  Nombre d’or et analogie

Notre article sur l’analogie a mis l’accent sur Mercure, ce messager des dieux qui nous enseigne que : « Ce qui est en haut est comme ce qui est en bas et ce qui est en bas est comme ce qui est en haut ».

Si nous reprenons la définition du nombre d’or nous pouvons le redéfinir comme celui qui permet de vérifier que : « le plus petit est au plus grand ce que le plus grand est au tout ».

Si l’on admet que la puissance créatrice est le « tout », il est pour le moins troublant de constater que le nombre d’or est une constante analogique des plus grandes aux plus modestes créations. C’est ainsi que l’on retrouve le nombre d’or :

  • Dans les manifestations de la nature ; quelles soient minérales animales ou végétales.
  • Dans les structures musicales.
  • Dans les grandes œuvres d’art.
  • Dans l’anatomie humaine jusque dans notre ADN.

Il semblerait que rien ne puisse se créer sans se plier aux exigences du nombre d’or.

Voici quelques thèmes que nous approfondirons bientôt…

La corde à 12 nœuds des bâtisseurs

La corde à 12 nœuds des bâtisseurs

Le nombre d'or et la géométrie des bâtisseurs

Le nombre d’or et la géométrie des bâtisseurs

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Lexique de philosophie

Lexique de philosophie

Lexique philosophique du cherchant

Vous trouverez dans ce lexique des définitions simples de termes philosophiques souvent utilisés en matière d’ésotérisme.

Vos suggestions d’ajouts sont les bienvenues.

Lexique de philosophie

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Agnostique
Adjectif du grec agnostos : inconnaissable. Qui rejette toutes les métaphysiques comme s’attachant à l’étude d’objets inconnaissables : le positivisme (A. Comte) est agnostique en tant qu’il se borne aux lois relationnelles, et renonce à connaître l’essence des choses, même s’il admet la possibilité d’un ordre de choses inconnaissables à la pensée humaine. Ne pas confondre avec athée : qui nie l’existence de Dieu.

Allégorie
Une allégorie est une forme de représentation indirecte qui emploie une chose comme signe d’une autre chose, cette dernière étant souvent une idée abstraite ou une notion morale difficile à représenter directement. Elle représente donc une idée abstraite par du concret.

Altérité
Caractère de ce qui est autre.

Anagogique
Adjectif dérivé du latin anagogicus : mystique et du grec action de conduire vers le haut. Voie permettant de remonter à une intuition fondamentale, exprimée par la Révélation dans l’Ecriture, et par la Raison chez les philosophes païens, au-delà d’une apparence contradictoire, du visible vers l’invisible, et du sensible à l’intelligible.

Analogie
Initialement en grec : proposition parfaite, identité du rapport unissant deux à deux les termes de deux ou plusieurs couples. Par extension : le raisonnement par analogie est utilisé comme moyen de reconnaissance du Dieu inconnaissable (Plotin, Philon…).

Anthropocentrisme
Tendance de l’homme à se considérer comme le centre de l’univers. Ne pas confondre avec anthropomorphisme : tendance à concevoir les forces naturelles ou les états surnaturels non seulement comme doués de sentiments humains (animisme), mais entièrement sur le modèle de l’homme.

Anthropologie
C’est la science de l’homme qui embrasse entre autres choses :

La Physiologie, branche de la science naturelle qui étudie les mystères des organes et leurs fonctions dans l’homme, dans les animaux et les plantes. Elle comprend aussi, et spécialement :

La Psychologie, cette grande science de l’âme, de nos jours si négligée, âme considérée tant comme entité distincte de l’esprit, que dans ses relations avec l’esprit et le corps. Dans la science moderne, la psychologie s’occupe seulement, ou principalement, des conditions du système nerveux et ignore, presque totalement, l’essence et la nature psychique. Les médecins appellent psychologie la science qui traite de l’aliénation mentale, et la chaire qui, dans les facultés, est consacrée à l’étude de la folie, porte cette étiquette.


Anthropomorphisme
Tendance à concevoir les forces naturelles ou les états surnaturels non seulement comme doués de sentiments humains (animisme), mais entièrement sur le modèle de l’homme.

Apophatique
Adjectif du grec apophasis : négation. Se dit surtout d’une théologie négative : qui propose un discours sur Dieu à base de seules propositions négatives, basées sur la croyance que Dieu est indicible, inexprimable. On ne peut dire de Dieu que ce qu’il n’est pas, et non pas ce qu’il est. Ses attributs ne peuvent être indiqués que négativement.

Aporie
Du grec aporia : absence de passage. Impasse logique : résultant de l’égalité de deux raisonnements contraires entre lesquels l’esprit critique est incapable de choisir.

Archétype
Du grec arke : commencement et typos : modèle. En métaphysique, modèle originaire, prototype dont les objets, dont nous avons l’expérience, ne sont que des copies. Chez Jung, modèles originels des représentations symboliques issues de l’inconscient collectif.

Assonance
Mot qui vient du latin assonare (faire écho).
Reprise d’un même son, plus particulièrement de la voyelle accentuée à l’intérieur d’une même phrase ou du même vers.
En ésotérisme méthode utilisée pour entrer en résonance avec l’égrégore d’une force que l’on souhaite évoquer ou invoquer.

Athé
Qui nie l’existence de Dieu.

Attribut
Qualitée rapportée au sujet. Chez Descartes et surtout chez Spinosa : ce qui est perçu de la substance unique comme constitutif de son essence.

Autre
En tant qu’il forme un couple avec le Même (marque de l’identité), l’Autre (marque de l’altérité) est en rigueur une qualification indépassable. L’autre se manifeste par la séparation (ou la différence) et aussi, logiquement, par la possibilité de combler cette séparation, ou cette différence.

Catharsis
La catharsis, du grec ancien κάθαρσις, purification, séparation du bon avec le mauvais est un rapport à l’égard des passions, un moyen de les convertir, selon la philosophie aristotélicienne relative à la rhétorique, à l’esthétique, et à la politique. Pour Aristote, effet de « purification » produit sur les spectateurs par une représentation dramatique. Toute méthode thérapeutique qui vise à obtenir une situation de crise émotionnelle telle que cette manifestation critique provoque une solution du problème que la crise met en scène.

Cogito
Intention cartésienne qui désigne l’acte de connaissance de soi même par le sujet pensant.

Concupiscible
Tendance de l’appétit sensible à posséder un bien. Terme de scolastique. Appétit concupiscible, l’inclination qui porte l’âme vers ce qu’elle considère comme un bien.
Le concupiscible et l’irascible sont des espèces du désir au sens large, Le concupiscible comme désir de se joindre à l’objet, l’irascible comme désir de surmonter la difficulté.

Contemplation
D’une manière générale, attitude de l’esprit qui s’absorbe dans son objet. Secondairement (scolastique), ce mot désigne le troisième degré de l’exercice spirituel, succédant à la cogitation et à la méditation. La contemplation apparaît, ainsi, comme le premier degré de l’exstase, et concerne toutes les métaphysiques, qui admettent la possibilité de l’Esprit d’accéder à une réalité supérieure transcendante ou immanente.

Cosmogonie
Spéculation religieuse (le plus souvent mythique) philosophique, ou scientifique, sur l’origine et la formation de l’Univers.

Cosmologie
Science de l’Univers, concernant d’une part les conclusions des théories cosmogoniques et d’autre part les systèmes de représentation de l’Univers, développées par les diverses cultures et religions.

Cosmos
Du grec Kosmos signifiant Ordre, construction, et désignant l’Univers considéré comme un système bien ordonné. Mots dérivés : cosmogonie et cosmologie.

Déterminisme
Principe de la science selon lequel les mêmes causes provoquent les mêmes effets. Les déterministes pensent qu’un ordre immuable et constant régit les relations entre les phénomènes.

Discursif
Qui procède par étapes, par raisonnement. Un esprit discursif procède de manière méthodique et calculatrice. Le discursif s’oppose à l’intuitif qui appréhende immédiatement un résultat sans passer par la démonstration.

Dogmatisme
Tendance à affirmer sans discussion. Tout courant philosophique qui affirme comme certitude une hypothèse de travail préalable sans inviter ses adeptes à la vérifier par ses propres entendement et expériences.

Empathie
Capacité de se mettre à la place d’autrui, de ressentir ce qu’il ressent.

Entéléchie
Selon Aristote : Principe créateur de l’être, par lequel l’être trouve sa perfection en passant de la puissance à l’acte.
Force vitale distincte de la matière et gouvernant par sa finalité propre les mécanismes qui conduisent à une adaptation biologique.

État de parfait accomplissement de l’être.

Principe métaphysique qui détermine un être à une existence définie.

L’âme est l’entéléchie première d’un corps naturel doué d’organes et ayant la vie en puissance.

Éons
– Chez les gnostiques, Puissance éternelle émanant de l’Être suprême et par laquelle s’exerce son action sur le monde. – Plus grande unité de période de temps de l’échelle géologique.

Epicurisme
De la doctrine d’Epicure. Morale qui se propose la recherche du plaisir.

Épigénèse
Théorie (abandonnée) selon laquelle un embryon se développe par différenciation successive de parties nouvelles. En biologie, l’épigenèse, du grec epi- et genesis, désigne le processus par lequel un embryon se développe à partir d’une forme simple, comme une graine, un spore ou un œuf, pour devenir progressivement un organisme plus complexe à travers des étapes successives de multiplications et de différenciations cellulaires.

Eschatologie
Ensemble de doctrines et de croyances portant sur le sort ultime de l’homme après sa mort (eschatologie individuelle) et sur celui de l’univers après sa disparition (eschatologie universelle).

Eudémonisme
Du grec eudaimen : heureux ; de eu : bien, et daimen : génie. Théorie selon laquelle le bonheur doit être le but suprême de l’homme. Il se distingue de l’hédonisme qui conçoit le bonheur comme le seul plaisir immédiat. L’eudémonisme englobe l’épicurisme.

Existentialisme
Doctrine philosophique qui a pour objet l’existence de l’homme prise dans sa réalité concrète, et au niveau de l’individu engagé dans la société. Ce point de vue est opposé à celui de la philosophie cartésienne. Affirmation que l’homme existe avant d’être. C’est à lui de donner un sens à sa propre vie. L’existence de l’homme précède son essence, lui laissant la liberté et la responsabilité de se choisir (voir Sartre).

Frustration
Sentiment de privation d’une satisfaction à laquelle l’individu croit avoir droit. Privation d’une satisfaction attendue dans une situation psychologique où les besoins fondamentaux de la personnalité sont en jeu.

Gematria
La gematria est une forme d’exégèse propre à la Bible hébraïque dans laquelle on additionne la valeur numérique des lettres et des phrases afin de les interpréter. Gematria, Temura et Notarikon sont les trois procédés de la combinatoire des lettres, pour déchiffrer la Torah.
Son nom est dérivé du mot grec signifiant géométrie. La gematria est la numérologie appliquée à l’alphabet hébreu et au texte biblique. En français on utilise souvent les mots, « guématrie » ou « gématrie ».

Gnose
Du grec gnosis : connaissance. Système de pensée qui se fonde non sur une science acquise, mais sur une révélation intérieure, permettant d’accéder à une connaissance des choses divines. La gnose est réservée aux initiés.

Hédonisme
Du grec Hédoné : plaisir. Doctrine philosophique qui fait du plaisir le but de la vie. Recherche du plaisir comme source de l’épanouissement de l’homme.

Herméneutique
Du grec hermeneutikos : qui a pour objet l’interprétation des signes. Théorie de l’interprétation des signes. Réflexion philosophique sur les symboles religieux, les mythes et plus généralement toute forme d’expression humaine.

Hermétisme
Ensemble des doctrines ésotériques des alchimistes. Caractère de ce qui est impénétrable, incompréhensible, obscur. Science occulte.

Immanence
Du latin in : dans et manere : rester. Qui est intérieur à un autre être : la justice immanente est la justice intérieure aux évènements du monde ; elle s’oppose à la justice transcendante, qui est celle que (selon Platon) Dieu exerce sur l’âme de chacun après sa mort. Les doctrines qui affirment l’immanence de Dieu au monde (Spinoza) ou à l’histoire des hommes (Hegel), constituent un panthéisme ; elles s’opposent aux doctrines de la libre création du monde par Dieu (Descartes) ou de la libre création de l’histoire par l’homme (existentialisme marxiste : Sartre, Jaspers).

Ineffable
Qui ne peut s’exprimer au moyen de la parole.

Inhibition
Impossibilité persistante de réaliser une tendance.

Intuition
Connaissance immédiate. L’intuition empirique s’oppose à l’intuition rationnelle qui désigne la saisie immédiate d’un rapport entre deux idées. La psychologie distingue les intelligences intuitives des intelligences discursives. L’intuitif appréhende immédiatement un résultat sans passer par la démonstration.

Isopséphie
L’isopséphie est l’attribution d’une valeur numérique aux mots selon les lettres qui les composent, basée sur le fait que les nombres, dans certaines langues, sont exprimés par des lettres. (Voir aussi gématria)

Jansénisme
De Jansénius, nom latin de Jansen évêque d’Ypres (1585-1638). Doctrine sur la grâce et la prédestination, selon laquelle le salut n’est accordé qu’aux seuls élus.

Maïeutique
Du grec maieutiké : art de l’accouchement. Art d’accoucher les esprits, c’est à dire de faire découvrir à l’interlocuteur des vérités qu’il porte en lui. Socrate exerçait cet art en posant des questions et en faisant se rappeler à ses interlocuteurs (réminiscence) des données élémentaires de mathématiques ou des vérités morales universelles. La psychanalyse est une forme de maïeutique.

Manichéisme
De Manicheus (Manes), philosophe persan du 3ème siècle qui essaya de concilier le christianisme et le dualisme de l’ancienne religion de Zoroastre. Désigne toute doctrine philosophique qui admet deux principes actifs de l’univers : le bien et le mal.

Mantra
Mot sanscrit qui renferme l’idée de « Nom Ineffable ». Quelques mantras, lorsqu’ils sont prononcés suivant la formule magique enseignée dans l’Atharva Veda, produisent un effet instantané et merveilleux. Dans son sens général, cependant, un mantra est, ou simplement une prière aux dieux et aux puissances du ciel, telle qu’elle est enseignée dans les livres Brahmaniques et particulièrement dans Manou, ou bien un charme magique. Dans son sens ésotérique, le « mot » du mantra, ou parole mystique, est appelé par les Brahmes Vâch et se trouve dans le mantra qui, littéralement, signifie les parties des livres sacrées qui sont considérées comme les Srouti ou révélation divine directe.

Maya
La Maya est le mot sanskrit qui définit le phénomène de l’Illusion. Aussitôt que l’on s’interroge quelque peu sur le sens de la vie, il est en effet assez classique d’affirmer que “tout est illusoire”, une façon de dire que tout est éphémère et que nous ne sommes guère plus que des passants en ce monde de vanités. Notre paix intérieure, notre réunification avec nous-même et notre réconciliation avec notre identité première ne peuvent en effet s’espérer puis se rechercher que dans un mouvement centripète volontaire… tandis que la Maya de notre univers tente de nous aspirer dans sa ronde centrifuge.

Métaphysique
Du grec meta ta phusika : après la physique. Recherche rationnelle ayant pour objet la connaissance de l’être absolu, de l’univers et des principes premiers du savoir. Recherche de l’existence et de la nature de Dieu. Recherche de la relation entre les créations de l’intelligence humaine et leur application réelle aux lois qui régissent l’Univers.

Métempsychose
Le progrès de l’âme, d’un moment donné de son existence à un autre. Le mot a été vulgairement employé pour indiquer la renaissance dans des corps d’animaux. L’axiome cabaliste : « Une pierre devient une plante, une plante un animal, un animal un homme, un homme un esprit, et un esprit un dieu », est expliqué dans le Manava-Dharma-Sastra comme en d’autres livres brahmaniques.

Morale
Ce qu’une société estime (à une période donnée) être le type comportemental le mieux approprié pour générer le moins de conflits possible entre ses membres dans un contexte donné.

Mythe
Du grec muthos : récit, fable, mensonge. Le mythe est le mensonge qui dit la vérité voilée sous l’apparence. Le mensonge est d’ailleurs une manière de dire la vérité indicible autrement. Le mystagogue est celui qui sait décrypter et traduire le mensonge.

Ontologie
Du grec ontos : l’être, ce qui est ; et de logos : parole, raison. Science de l’être en soi. L’ontologie étant la recherche de l’absolu est le but ultime de toute philosophie et spiritualité.

Panthéïsme
Du grec pan : tout et théos : Dieu. Doctrine métaphysique d’après laquelle tout est en Dieu ; en particulier doctrine ou Dieu est identifié au monde. Cette doctrine fut celle des stoïciens (pour lesquels Dieu est la force vitale immanente du monde).

Paralogisme
Du grec para : contre et logos : raison. Faute de raisonnement faite de bonne foi. La paralogisme se distingue du sophisme qui est volontairement trompeur.

Pélagianisme
Dans la théologie chrétienne, le pélagianisme est la doctrine hérétique qui considère le libre arbitre de l’Homme comme l’élément déterminant de ses possibilités de perfectionnement et minimise ou nie la nécessité de la grâce et de la rédemption divines. Pélage ou Pelagius (v. 360-422), moine originaire d’Irlande, doté d’un grand savoir mais d’un caractère austère, est l’initiateur de cette doctrine.

Pentateuque
Le Pentateuque est chez les chrétiens l’ensemble des cinq premiers livres de la Bible. Pour les juifs, ces cinq livres constituent la Torah. La tradition en attribue la paternité à Moïse, mais la recherche moderne a pu établir qu’ils ont été composés à l’époque de l’exil à Babylone par de nombreux rédacteurs.

Preuve cosmologique
Un des trois types de preuve de l’existence de Dieu (voir preuve ontologique et preuve physico-théologique). Déduit l’existence de Dieu en vertu de la nécessité de trouver une cause première au processus infini des causes. Par exemple les pourquoi qui suivent immanquablement les réponses faites aux questions des enfants se heurtent au final à la barrière des connaissances scientifiques. La réponse finale est donc du domaine qui reste à découvrir et appartient à Dieu. Selon Kant il y a une discontinuité qui prive cette « preuve » de fiabilité car le caractère indéfini de notre connaissance sensible ne constitue pas en soi la preuve d’une connaissance transcendante (en l’occurrence Dieu).

Preuve ontologique
Un des trois types de preuve de l’existence de Dieu. La preuve ontologique déduit de l’idée de Dieu, être infiniment parfait, la nécessité de son existence (s’il n’existait pas, il serait imparfait). Voir preuve cosmologique et preuve physico-théologique qui sont les deux autres types de preuve.

Preuve physico-théologique
Un des trois types de preuve de l’existence de Dieu (voir preuve ontologique et preuve cosmologique). Elle déduit l’existence de Dieu de la beauté et de la variété du monde, de la finalité dans la nature, etc. Cette preuve se fonde sur une analogie que nous imaginons exister entre l’activité de Dieu et celle de l’homme. Kant qui nie la fiabilité de ces trois modes de preuve et en affirme une quatrième qui repose sur le constat de l’existence en nous du sentiment moral du devoir. C’est selon lui la preuve d’une intervention surnaturelle en nous qui représente donc la voix de Dieu.

Protéiforme
Qui change de forme très fréquemment. Du nom de Protée, dieu grec marin qui pouvait changer de forme.

Providence
La providence désigne l’action sur le monde d’une volonté extérieure conduisant les événements à des fins. L’idée s’oppose donc diamétralement à celle de hasard et dans un certain sens à celle de fatalité. (Voir les Énnéades de Plotin livre 3).

Psychopompe
« Dieu » ou médium qui conduit les âmes des morts dans le monde astral. (Dans l’Antiquité, ce rôle était joué surtout par Hermès, Charon et Orphée.) Le psychopompe peut aider les nouveaux défunts à s’élever pour ne pas errer dans le bas astral.

Sacrifice
Définition : Rendre quelque chose ou quelqu’un sacré ; c’est à dire séparé de celui qui offre. Le sacrifiant demande à Dieu de consacrer l’objet du sacrifice à la progression d’un moins évolué. Différence entre le sacrifice et l’offrande : Le don peut se reconstituer, pas le sacrifice. L’offrande a des effets immédiatement perceptibles. Le fruit du sacrifice ne bénéficie au sacrifiant qu’avec retardement (la renaissance) ? Le sacrifice obéit toujours à un rituel.

Samsara
Le Samsara définit la Roue des incarnations. Sorte de cercle vicieux dans lequel les êtres conscients d’eux-mêmes sont apparemment bloqués. La représentation symbolique du serpent Ouroboros laisse entrevoir un espace d’ouverture entre sa gueule et sa queue… Il existe en effet et heureusement une porte de sortie au cycle épuisant des incarnations. La roue du Samsara nous invite à nous recentrer vers son moyeu. Se libérer de la Roue des réincarnations, ne peut se concevoir qu’en se libérant de toutes les empreintes du karma qui nous conditionnent et asservissent et que nous avons accumulées depuis l’origine de notre être.

Scolastique
Cette école prônait le respect de la tradition et refusait de mettre la foi religieuse en question.

Sémantique
Branche de la linguistique qui étudie les signifiés des signes.

Sémiologie
Science des signes. Elle étudie la vie des signes au sein de la vie sociale.

Signifié
Le signifié désigne la représentation mentale du concept associé au signe, tandis que le signifiant désigne la représentation mentale de la forme et de l’aspect matériel du signe. On distingue le signifié d’un signe de son référent, l’objet (ou ensemble d’objets) désigné par le signe.

Solipsisme
Le solipsisme est une forme dérivée du scepticisme. Le solipsisme (du latin solus, seul et ipse, soi-même) sert à désigner, d’une part, l’attitude du sujet pensant pour lequel sa conscience est l’unique fondement de la réalité des choses. Le solipsisme sert à désigner une théorie philosophique qui par l’abstraction du monde externe ou des perceptions qui en proviennent, place l’individu seul devant l’unique connaissance de sa propre existence.

Sophisme
Du grec sophisma : habileté puis : artifice, ruse. Argument, raisonnement faux malgré une apparence de vérité. Raisonnement faux, avec l’intention d’induire en erreur (ne pas confondre avec le paralogisme, où le faux raisonnement ne résulte pas d’un acte volontaire).

Tautologie
Du grec tautos : le même et logos : discours. Méthode consistant à présenter une simple répétition en termes différents comme une proposition nouvelle qui ferait progresser notre connaissance. Cette méthode peut être utilisée pour témoigner de son empathie.

Téléologie
Doctrine qui considère le monde comme un système de rapports entre moyens et fins. Par exemple, les cellules des tissus anatomiques sont doués d’un pouvoir téléologique ; elles ont une fonction créatrice autonome bien déterminée.

Thaumaturgie
Action de faire des miracles. Par exemple, soigner ou régler un problème par le seul pouvoir créateur de la pensée et de la foi.

Théocratie
Du grec théos : Dieu et kratos : force, puissance. Mode de gouvernement dans lequel l’autorité est censée émaner directement de la divinité.

Théogonie
Du grec théos : Dieu et gonos : génération. Système ou récit qui explique la naissance des Dieux, présente leur hiérarchie et leur généalogie.

Théologie
Étude concernant la divinité et plus généralement la religion. Dans un sens chrétien, étude portant sur Dieu et les choses divines à la lumière de la Révélation. Doctrine religieuse d’un auteur ou d’une école.

Théosophes
Au moyen âge, c’était le nom sous lequel étaient connus les disciples de Paracelse du XVIème siècle, les prétendus philosophes du feu, Philosophi per ignem. De même que les Platoniciens, ils considéraient l’âme (ψuχή) et l’esprit divin (voŭς) comme une parcelle du grand Archos – une flamme tirée de l’Océan éternel de lumière.

Théosophie
Du grec théos : Dieu et de sophia : sagesse. Doctrine qui a pour objet l’union avec la divinité. Mystique qui préconise une ascèse et une illumination progressive de l’esprit humain jusqu’à l’illumination de Dieu.

La théosophie est une attitude philosophique et religieuse, et une forme spécifique de recherche spirituelle, qui signifie étymologiquement « sagesse de Dieu ». Le terme « théosophie » revêt néanmoins deux significations distinctes.

La première fait référence à un ensemble de doctrines ésotériques qui auraient traversé l’Antiquité et se seraient continuées en Occident, à travers notamment la théosophie chrétienne allemande représentée par Jakob Böhme au xviie siècle.

La seconde désigne la « théosophie moderne », ou « théosophisme », se référant alors à la Société théosophique.


Théurgie
Pratiques rituelles, sorte de magie supérieure qui vise à réaliser l’union avec des entités pour en utiliser les pouvoirs. Par exemple, soigner par des prières et/ou incantations. À l’inverse, la goétie est l’art et la pratique d’invoquer les démons.

Torah
Le Pentateuque est chez les chrétiens l’ensemble des cinq premiers livres de la Bible. Pour les juifs, ces cinq livres constituent la Torah. La tradition en attribue la paternité à Moïse, mais la recherche moderne a pu établir qu’ils ont été composés à l’époque de l’exil à Babylone par de nombreux rédacteurs

Transcendante
Qui dépasse. La réalité transcendante dépasse notre pouvoir de connaître. Parler de la transcendance revient à évoquer le Dieu créateur, distinct de sa création. La transcendance s’oppose à l’immanence de Dieu, c’est à dire au panthéisme selon lequel Dieu serait présent au monde et à nous mêmes, et par là même connaissable.

Truisme
De l’anglais true : vrai. Proposition trop évidente pour mériter d’être exprimée.

Vertus
Forces avec lesquelles l’homme tend vers le bien. Vertus cardinales : Force, Justice, Prudence et Tempérance. Vertus théologales : Charité, Espérance et Foi. Les vertus s’opposent aux péchés capitaux : * La Force s’oppose à la paresse,* La Justice s’oppose à l’envie, La Prudence s’oppose à la colère, La Tempérance s’oppose à la gourmandise, La Charité s’oppose à la luxure, l’Espérance s’oppose àl’avarice, La Foi s’oppose à l’orgueil.

Vices
Prédisposent naturellement au mal en s’opposant aux vertus. Poussent l’homme à se livrer à ses passions.

Zohar
Le Sepher ha-Zohar, aussi appelé Zohar, est l’œuvre maîtresse de la Kabbale, rédigée en araméen. La paternité en est discutée : il est traditionnellement attribué à Rabbi Shimon bar Yohaï, Tana du IIᵉ

Publié par ESOTERICUS dans FONDAMENTAUX, 0 commentaire