Mois : septembre 2020

<b>LES FONDEMENTS DE LA SÉMIOLOGIE</b>

LES FONDEMENTS DE LA SÉMIOLOGIE

La sémiologie

Est la science des signes. Elle étudie la vie des signes au sein de la vie sociale.

La sémantique

Est une branche de la linguistique qui étudie les signifiés des signes.

Le signe

Est un élément de code permettant aux membres d'une même communauté d'en comprendre le sens (lettre, mots, ponctuation, code de la route, etc.). Tout peut être un signe pourvu que cela renvoie à un sens.

Le signe respecte la loi du ternaire : tout signe est la synthèse d'au moins trois termes :

  1. un référent, c'est à dire une réalité physique ou conceptuelle,
  2. un signifiant qui est accessible à l'un de nos 5 sens, et
  3. un signifié qui désigne la représentation mentale (ou "forme-pensée") du concept associé au signe.

Un exemple du ternaire d'un signe :

Remontons le temps et imaginons que nous cherchions un signifiant pour un objet doté de 4 pieds nous permettant de nous y asseoir et nous y adosser (c’est-à-dire notre référent). Selon notre cadre de vie et notre contexte, nous pourrions coder divers signifiants pour ce référent unique.

L'image ci-contre illustre diverses façons d'exprimer le référent "chaise".

Il existe trois sortes de signes :

  • L'indice :

    L'indice établit un rapport non-finalisé. Ce n'est pas un rapport intentionnel. Par exemple "la couleur de l'eau" est un indice de la profondeur. Seul un rapport de causalité interprétable et donc à vérifier existe.

  • Le signal :

    Rapport de finalité ; le signal répond à un code qui permet de signifier. Par exemple "feu vert, drapeau à damier, sirène, etc."

  • Le symbole :

    Le symbole se divise en deux familles :

    • Le symbole abstrait : les chiffres, lettres, symboles mathématiques, sans aucun lien naturel avec le signifié, Exemples : € ∑ ∞
    • Le symbole analogique : concerne le langage d'un clan ; (Voir les divers caducées, le lion symbole de force...)

La recherche ésotérique porte essentiellement sur l'analyse et la méditation relative aux symboles analogiques.

Le signe dénote et connote

La dénotation :

Un signe (image ou mot) a une signification purement objective : c’est le plus proche niveau d'approche de son référent.

La connotation :

Un signe est connoté par toutes les expériences connues ou vécues, que le récepteur relie ou peut relier à son expérience présente ou passée du signe.

 

Exemple :

Ce logo cousu sur un uniforme dénote que celui qui le porte est membre d'une :

Compagnie

Républicaine de

Sécurité.

Mais de nombreuses connotations en découlent selon les sensibilités des récepteurs…

Si le CRS n'est pas notre Compagnon de Recherche Spirituelle

Comment le connotons nous ?

Naïade ou nez d'un barbu ?

L'image offre, au delà du sens dénoté, un vaste champ connotatif qui dépend :

  • Du lecteur,
  • De sa mémoire,
  • De sa culture,
  • De sa pratique sociale,
  • De son inconscient,
  • De son imaginaire.

La répartition des signes qui composent l'image dans son espace de représentation est elle aussi fondamentale.

Ceci n'est pas une pipe mais la représentation qu'en a fait le peintre Magritte.

L'image est quelque chose qui ressemble à quelque chose d’autre ; mais elle n'est pas la "chose" !

En communication visuelle, c’est une représentation analogique, imitative, qui peut aussi être associée à d’autres sens (son, toucher, odorat, goût...).

En conclusion

Cet article nous prépare à la lecture de l'article sur la clarté des formes-pensées et aux formes sémiologiques qui renforcent la vigueur des égrégores.

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Créer, alimenter et maintenir un <br> Égrégore puissant et performant

Créer, alimenter et maintenir un
Égrégore puissant et performant

Introduction

Cet article est destiné à nous permettre de comprendre la puissance des égrégores et les conflits entre égrégores antagonistes.

Pour bien l’aborder, nous pouvons nous appuyer sur nos articles sur l’inversion des polarités, les égrégores et formes pensées et bien sur le schéma de Shannon.

Nous avons ainsi compris qu'un égrégore :

  • Est un récepteur (au sens de Shannon) qui s'alimente de formes-pensées et est capable de renvoyer des "feedbacks".
  • Que lesdites formes-pensées peuvent provenir d'un nombre plus ou moins grand d'émetteurs.
  • Est comme une bouteille de Leyde, c'est à dire un condensateur capable de stocker et décharger des énergies comme les sphères des éclateurs de la machine de Wimshurst.
  • Est analogue au disque dur de notre ordinateur dont les clusters peuvent se fragmenter.

 

 

Les faiblesses du feedback d'un égrégore

Comme l'illustre l'image ci contre (extraite de notre article sur le schéma de Shannon), un égrégore doit être alimenté par des formes-pensées claires et homogènes (pour ne pas présenter d'antagonismes entre elles).

Il sera soumis à la dure loi de la courbe d'Ebbinghaus s'il n'est pas "entretenu" et révisé (réalimenté) de nombreuses fois.

Classification des égrégores

Fidèles à notre loi du ternaire, nous pouvons distinguer trois grandes familles d'égrégores :

  • Les égrégores sociétaux.
    • Partis politiques.
    • Syndicats.
    • Réseaux sociaux.
    • Associations.
    • Clubs de supporters.
    • Etc.
  • Les égrégores confessionnels.
    • Religions.
    • Courants philosophiques.
    • Associations humanitaires.
  • Les égrégores spirituels.
    • Groupes ésotériques.
    • Écoles de sagesse.
    • Sectes.
    • Mages, thaumaturges.
    • Etc.

Cohérence et codification des formes-pensées émises

La puissance d'un égrégore ne se limite pas au nombre des émetteurs de formes-pensées qui l'alimentent.

La qualité, la sincérité et la cohésion entre les émetteurs est fondamentale ! La qualité prime très souvent sur la quantité.

Afin d'éviter que les messages transmis à un égrégore ne soient brouillés par le bruit et les variantes possibles des signaux émis, la force d'un égrégore est liée à :

  • La qualité et l'universalité du code (à cet égard, nous aurons à nous pencher sur la sémiologie des messages émis).
  • Tout comme en matière de communication "profane", la multiplication des types de supports sémiologiques des signaux émis (si possible "audio-visio-olfacto-gustato-tactiles").
  • Les diverses interprétations connotatives des signaux émis par les auteurs des formes-pensées contribuant à un égrégore.

Conclusion

Prenons le temps de méditer sur les divers égrégores qui s'affrontent actuellement (essentiellement politiques et religieux).

Nous pourrions y trouver davantage de sérénité et d'ouverture d'esprit...

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Égrégores et formes-pensées

Égrégores et formes-pensées

Cet article fondamental est étroitement lié avec ceux sur la prière et sur la Loi de résonance.

Une analogie liée aux égrégores et formes-pensées

Cette vidéo nous montre les lanternes magiques des fêtes de la lumière dans le monde oriental :

Après avoir visionné cette vidéo, imaginez-vous que le ciel noir de la nuit symbolise les annales akashiques, que les petits mots confiés à chaque lanterne sont des prières transcrivant l'espoir de celui ou celle qui va "transporter" la forme-pensée de cette prière pour l'agréger dans l'égrégore formé par toutes les lanternes qui se rassemblent dans le ciel. Vous aurez ainsi une approche des égrégores et formes-pensées sous un angle un peu différent de celui communiqué par l'analogie avec un disque dur et ses clusters de notre précédent article.

Définitions des égrégores et formes-pensées

Nous avons sélectionné pour vous un florilège de définition que nous ne pourrions mieux formuler :

Selon Jean-Paul Toury :

"Un égrégore est une entité produite par un puissant courant de pensée collective et cohérente.

Un égrégore est une forme-pensée ou champ énergétique construit par un groupe de personnes ayant la même intentionnalité : club sportif, culturel, loisirs, syndicat, parti politique, groupement professionnel…
Il peut être également simplement constitué par un ensemble de personnes disséminées sur la planète, mais vivant les mêmes émotions : amour, haine, colère, compassion, participants à une méditation collective…
L’égrégore condense, rassemble ce que chaque membre y apporte. Et chaque membre, du coup, reçoit de l’égrégore dans lequel il entre, plus que ce qu’il a apporté. Il y a donc interaction entre les membres du groupe et l’égrégore.

La concentration des personnes réunies dans un même but, avec les mêmes pensées intenses créées un égrégore qui se constitue, se développe, s’amplifie et devient actif.
Un égrégore est une “boule” d’énergie visualisable dans l’astral qui a été créé la plupart du temps par un groupe d’individus humains.

Une Forme-Pensée est en quelque sorte un "égrégore individuel" généré par la pensée d’une seule personne.

Une Forme-Pensée est la concrétisation d’une pensée émise, que l’on transmet ou dispose dans un emplacement spatio-temporel spécifique à sa "personnalité". Une Forme-Pensée est une sorte d’image conservant la cristallisation d’une histoire.

Une Forme-Pensée est un sentiment vécu qui va rester en mémoire ; une croyance vis-à-vis de soi-même. L’entité Forme-Pensée est toujours notre création, mais n’est pas NOUS.

Dans le cas de maladie, le rôle d’une Forme-Pensée est de nous rappeler qu’il y a quelque chose que nous n’avons pas compris, pas intégré…

Selon Anne Givaudan :
"Pour qu’une Forme-Pensée puisse prendre vie, il est nécessaire que deux centres énergétiques (chakras) interviennent dans sa construction."

L'article du blog "acupression et bien-être" vous donnera aussi de solides éléments pour évaluer l'influence des égrégores dans notre vie courante.

Citons enfin quelques extraits du livre d'Annie Besant et de C.W Leadbeater illustré ci-contre :

"Nous avons devant nous une sérieuse difficulté provenant de notre conception de l’espace. Nous ne le voyons, en effet, que sous trois dimensions, pour le limiter pratiquement à deux quand nous essayons de dessiner. En fait, la représentation même des objets à trois dimensions est forcément inexacte, car c’est à peine si, dans notre dessin, une ligne ou un angle est reproduit avec justesse.

[…] ce que l’on appelle l’aura de l’homme est la partie extérieure de la substance nuageuse de ses corps supérieurs, de cette substance qui les pénètre tous et qui dépasse de beaucoup les confins de son corps physique, le plus petit de tous. Ils savent aussi que deux de nos corps, le corps mental et le corps des désirs, sont ceux qui ont plus particulièrement à faire avec ce qu’on appelle les formes-pensées.

[…] Toute pensée donne naissance à une série de vibrations qui agissent avec suite sur la matière du corps mental ;
[…]. Le corps, sous cette impulsion, projette à l’extérieur une portion vibrante de lui-même, qui prend une forme qui détermine la nature même de ces vibrations. C’est ainsi que sur un disque recouvert de sable se forment certaines figures, sous l’influence de telle ou telle note musicale ; dans cette opération il se produit une sorte d’attraction de la matière élémentale du monde mental, matière d’une nature particulièrement subtile. Nous avons de la sorte une forme-pensée pure et simple et c’est bien une entité vivante, d’une activité intense, forgée par l’idée qui lui a donné naissance. Si elle est faite de la matière la plus subtile, elle sera puissante autant qu’énergique et pourra, sous la direction d’une volonté calme et forte, jouer un rôle de haute importance. Nous donnerons ultérieurement des détails sur cette action particulière.

|…] Il est donc bien évident que tout homme qui pense à des choses élevées fait un travail de propagande, et ceci à son insu.

[…] Une forme-pensée peut être comparée à une véritable bouteille de Leyde : l’enveloppe d’essence vivante étant symbolisée par la bouteille, et l’énergie de pensée par l’électricité qui la charge. Si la pensée d’un homme ou ses sentiments sont projetés dans la direction d’une personne donnée ; la forme-pensée résultant de cette opération ira directement à son but et viendra affecter les véhicules astral et mental de celui qui les recevra. Si la pensée est égoïste, si l’être qui la génère ne songe qu’à lui-même (il en est ainsi la plupart du temps), elle errera constamment autour de celui qui lui aura donné naissance, toujours prête à réagir sur lui-même toutes les fois qu’il se trouvera dans une condition passive.

[…] Ainsi donc, les malédictions et les bénédictions sont comparables aux oiseaux qui reviennent d’eux-mêmes à leur nid. On voit donc les dangers qu’il y a à adresser des pensées de haine à un homme hautement évolué : les formes-pensées envoyées contre lui sont impuissantes à l’atteindre, mais, par contre, elles retournent vers leurs créateurs et les blessent mentalement, moralement et physiquement."

Synthèse

Nos pensées créent des formes qui entrent en résonance avec des égrégores ou entités.

Un égrégore peut gagner ou perdre de l'intensité et donc de l'influence selon le nombre et la qualité des formes-pensées qui l'alimentent.

Nous y reviendrons dans un prochain article...

Bouteille de Leyde

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