Jour : 10 juin 2019

Les 5 éléments et leurs opérateurs

Les 5 éléments et leurs opérateurs

Nous ne saurions trop suggérer à votre sagacité de mettre cet article en analogie avec celui de la rubrique des fondamentaux sur la loi du ternaire ainsi que la loi d’inversion des polarités de la présentation PREZI sur la comptabilité.

 

 

 

 

Aux quatre secteurs symboliques que nous venons de définir dans l’article précédent, un cinquième que nous allons bientôt découvrir va s’ajouter. Ces cinq symboles sont reliés par deux Principes opératifs.

  • l’un appelé opérateur de production qui agit par succession des secteurs dans le temps
  • l’autre appelé opérateur d’inhibition qui gère leur coexistence dans l’espace.

Il est aisé de comprendre que la matin produit la journée, et que le soir produit la nuit. Ce qui l’est moins c’est de comprendre comment passer cette barrière de la zone inactive à la zone active au démarrage du cycle, et de la zone active à la zone inactive en milieu de cycle. En effet, qu’est-ce qui permet à un nouveau cycle de redémarrer à la fin du précédent, et pourquoi le cycle ne prendrait-il pas la tangente au maximum de son énergie au lieu de repartir dans le sens de son extinction. C’est qu’il existe dans les deux cas une force capable de s’y opposer. Nous reviendrons sur cette force plus tard. Pour l’instant, on peut dire que l’opérateur de production est fondé sur le phénomène de succession au cours duquel les secteurs du cycle se suivent dans le temps et se remplacent les uns les autres : il est donc de nature céleste. En revanche l’opérateur d’inhibition ne peut être envisagé que dans la mesure où les secteurs coexistent, car pour que l’un agisse sur l’autre aux fins d’atténuation, encore faut-il qu’ils soient en présence, ce qui implique leur simultanéité : il est donc de nature terrestre.

Tout phénomène manifesté se localisant entre Ciel et Sol est soumis au double système des opérateurs.

Revenons en maintenant à cette force définie précédemment. Si nous regardons à nouveau cette illustration, nous constatons que, dans l’espace, la notion de direction est liée à la notion de centre qui est un centre géométrique. Mais qu’en est-il du centre ou du milieu en ce qui concerne le temps ?  Le problème est délicat si l’on exclut le centre du cercle où on pose la pointe sèche du compas qui est en dehors du temps. Le milieu est, et ne peut être que, le point soir si nous reprenons l’exemple du nycthémère. Tout centre est référence et point d’appui, c’est lui qui est responsable du maintien du cycle en intervenant dans l’opérateur de production entre les secteurs supérieur et droit. De même, il est responsable de la relance du cycle à la fin de sa course, et compte tenu de cette double localisation, le centre semble être la ligne oblique qui sépare le cycle entre les zones active et inactive, sur laquelle se déplace cette force qui permet de ralentir le cycle dans un cas et de redémarrer un autre cycle dans l’autre cas. Lorsque ce référentiel est actif en haut de la ligne oblique, il représente une telle force qu’il devient une espèce de secteur supplémentaire qui, dès lors va participer au jeu des opérateurs.

Le secteur supérieur engendre donc le référentiel, et le référentiel engendre le secteur droit par le jeu de l’opérateur de production. En effet nous savions que le processus de production était réalisé de façon indirecte, le référentiel respectant son rôle de neutralité, retransmet intégralement ce qu’il a reçu (voir la loi de conservation des énergies). De même, il participe à l’opérateur d’inhibition, sachant que celui-ci part d’un secteur pour aboutir au second qui le suit. On complète le système en ajoutant que le secteur gauche inhibe le référentiel, et le référentiel inhibe le secteur inférieur. Par-dessus le référentiel, le secteur supérieur inhibe le secteur droit. La ligne oblique apporte une précision supplémentaire en ce qui concerne la forme exacte d’un cycle. Rien ne tournant rond ici-bas, la trajectoire est en fait elliptique, comme il en est des corps célestes par exemple.

Ajoutons que l’ellipse ne représente pas la course apparente du soleil mais plus précisément la réaction de la manifestation aux sollicitations de celui-ci, réaction qui se produit avec un certain retard dû à l’inertie de tout ce qui est entre Ciel et Sol.

Nous aurons l’occasion de clarifier cette notion d’opérateurs de production et des inhibiteurs lorsque nous traiterons des « flèches et contre-flèches » de l’énnéagramme.

Une lecture attentive de ce qui suit permet déjà de mieux comprendre le cycle des éléments.

Les 5 éléments symboles des chinois

 

LA PHILOSOPHIE CHINOISE « WU XING » (ou doctrine des 5 éléments du Yin – Yang) UTILISE LE PENTAGRAMME
Le mouvement continuel du Yin et du Yang donne naissance à cinq manifestations du « Ch’i », nommées les cinq éléments.

Les 5 éléments de cette philosophie sont le Feu, la Terre, le Métal, l’Eau, et le Bois :

  1. Le Feu représente l’énergie ascensionnelle et est associé aux formes triangulaires.
  2. La Terre est une énergie qui boucle sur elle-même et elle est associée aux formes carrées.
  3. Le Métal représente l’état de contraction de l’énergie et correspond aux formes sphériques.
  4. L’Eau représente l’énergie descendante et est associée aux courbes.
  5. Enfin, le Bois (ou l’Arbre) est l’énergie de l’expansion et on la retrouve dans les formes rectangulaires et allongées.

Le référentiel est symbolisé par la Terre qui en tant qu’origine des quatre autres éléments, leur sert par là même de point d’appui.

En effet, de la Terre sort le Bois, les plantes, Le Feu par les Volcans, Le Métal sous forme de minerai, et l’eau par les sources.

Publié par ESOTERICUS dans ORIENT, 4 commentaires